3 em Mi Temps

 

Amazing grace

Allumer le feu

Alouette

Amazing grace

Armstrong

Au Bout De Mes Rêves

Au café du canal( Pierre Perret)

Au revoir, amis

AUX MARCHES DU PALAIS

Babacar

Capitaine Abandonn&eacute

Cécilia

Cendrillon

CHAHUT-BAHUT

CHEVALIERS DE LA TAB

Chez Laurette

Dans les prisons de Nantes

De cap tà l’immortela (Nadau)

Vers l’édelweiss

Debout Les Gars [Hugues Auffray)

Dès Que Le Vent Soufflera (Renaud)

ECOUTE DANS LE VENT

Elle a les yeux revolver

EN CALEDONIE

Encore Un Matin (  Goldman )

Fais comme l’oiseau

Femme libérée

Gardien De Nuit (Francis Cabrel)

Hegoak

Highlands cathedral

Hine e hine

Hooray ! Hooray ! It’s a Holi-Holiday

il faut que je m’en aille

Il jouait du piano debout (F. Gall)

J’ai demandé à la Lune (Indochine)

Je L’aime A Mourir (Francis Cabrel)

Je n’aurai pas le temps

je ne regrette rien

Je Ne Suis Pas Un Héros(Balavoine)

Je  reviens chez nous

J’entends Siffler le train

Jolie bouteille, sacrée bouteille

J’t’emmène Au Vent (L.Attaque)

Kilimandjarol

Kiss Me

La balade Nord Irlandaise

LA BALLADE DES GENS HEUREUX

La bonne étoile

La brave Margot

La cabane du pêcheur (F.Cabrel)

La Chanson de Lar

La Complainte Du Phoque EnAlaska

La conquête du Paradis 

La dame de Haute-Savoie(Francis Cabrel)

La Jument de Michao (Tri Yann)

La langue de chez nous (Y. Duteil)

La Maladie D’amour

LA MARCHE DE SACCO ET VANZETTI

LA MARCHE DES ANGES

La mauvaise réputation

La mer est immense

La Montagne

La Promesse (Grégoire)

La tribut de Dana (Manau)

LA VERITE

Le lac du Connemara

Le café des trois colombes

LE CHANT DE MALLORY

Le Gorille

Le jour le plus long

LE LAC MAJEUR

Le lion est mort ce soir

Le marchand de bonheur

LE METEQUE

Le paradis blanc (Michèle Berger)

Le Petit Ane Gris (Hugues Auffray)

LE PETIT CHAPERON ROUGE

Le plat pays

Le Saussat

Le Sud

LE TEMPS DES CERISES

L’EAU VIVE

L’encantada

L’encre De Tes Yeux (Francis Cabrel)

Les Champs Elysées

Les copains d’abord

LES CORONS

Les enfants du Pyrée

Les Filles Des Forges (Tri Yann)

Les petits pains au chocolat

Les plus belles années de ma vie

Les Trois Cloches

L’Hymne à l’amour (Edith Piaf)

L’important c’est la rose

L’oiseau Et L’enfant

Lucille et les libellules (Yves Duteil)

Ma belle hirondelle

Marie ( Johnny Hallyday)

MARJOLAINE

Mistral Gagnant (Renaud)

Mon Dieu que j’en suis à mon aise

Mozart, Beethoven, Schubert et Rossini

Muss i denn, Zum Städtele hinaus

NATHALIE

Ne Me Quitte Pas (Jacques Brel)

Oh ! my darling Clementine

OHE ANA 

On Écrit Sur Les Murs (D. Roussos)

Dans son manteau rouge et blanc

Petit Pont De Bois (Yves Duteil)

Petite Marie (Francis Cabrel)

POKAREKARE ANA

Pot-pourri de chansons populaires 1

Pot-pourri de chansons populaires 2

Pot-pourri de chansons populaires 3

Prendre un enfant (Yves Duteil)

Quand il est mort le poète

Quand j’aime une fois j’aime pour …

Que sera, sera 

San Francisco

Santiano

Sarbacane (Francis Cabrel)

Se canto

Aqueras montanhas

SI TOUS LES OISEAUX

Siffler sur la colline (Joe Dassin)

Sewball

Tout Le Bonheur Du Monde (Sinsemilia)

Une belle histoire (Michel Fugain)

 

 

     A tamau (chant tahitien)

A TAMAU A  (A TAMAU A)

A TAMAU A TATOU I TE HERE  (I TE HERE)

I TO TATA’U   (I TO TATAU)

I TO TATA’U TAAE RAE.  (I TO TATAU TAAE RAE).

EIAHA RA (EIAHA RA)

EIAHA RA TATA’U IA MO-O-E

IA FAREREI IA TATA’U

I ROTO I TE HERE.

(répéter le tout 2 ou 3 fois)

FIN

 

Allumer le feu (Johnny Hallyday)

Tourner le temps à l’orage
Revenir à l’état sauvage
Forcer les portes, les barrages
Sortir le loup de sa cage

Sentir le vent qui se déchaîne
Battre le sang dans nos veines
Monter le son des guitares
Et le bruit des motos qui démarrent

Il suffira d’une étincelle,
D’un rien, d’un geste
Il suffira d’une étincelle,
D’un mot d’amour
Pour…

Allumer le feu
Allumer le feu
Et faire danser les diables et les dieux
Allumer le feu
Allumer le feu
Et voir grandir la flamme dans vos yeux
Allumer le feu

Laisser derrière toutes nos peines
Nos haches de guerre, nos problèmes
Se libérer de nos chaînes
Lâcher le lion dans l’arène

Je veux la foudre et l’éclair
L’odeur de poudre, le tonnerre
Je veux la fête et les rires
Je veux la foule en délire

Il suffira d’une étincelle
D’un rien, d’un contact
Il suffira d’une étincelle
D’un peu de jour
Pour…

Allumer le feu
Allumer le feu
Et faire danser les diables et les dieux
Allumer le feu
Allumer le feu
Et voir grandir la flamme dans vos yeux
Allumer le feu

Il suffira d’une étincelle
D’un rien, d’un geste
Il suffira d’une étincelle
D’un mot d’amour pour

Pour, pour, pour…

Allumer le feu
Allumer le feu
Et faire danser les diables et les dieux
Allumer le feu
Allumer le feu
Et voir grandir la flamme dans vos yeux
Oh !Allumer le feu
Allumer le feu
Et faire danser les diables et les dieux
Allumer le feu
Allumer le feu
Et voir grandir la flamme dans vos yeux
Allumer le feu
Allumer le feu
Allumer le feu
Allumer le feu..

 

“Alouette”

GILLES DREUX

Alouette Alouette
[L’été est fini]
Pauvre petite bête
[Je suis ton ami..].

Alouette Alouette
Je te comprends bien ;
Moi aussi j’ai en tête,
Beaucoup de chagrin.

Dans les blés de la plaine
[Lorsque tu chantais],
Auprès de Madeleine
[Moi je m’endormais..]

Dans l’eau de cette source
Nous buvions tous trois
La vie était si douce
Si pleine de joie.

Alouette Alouette
(Chantons tous les deux)
Un autre jour peut-être
(On sera heureux

Alouette Alouette
Puisque tout va mal
Il faut faire la fête
Je t’emmène au bal..

Viens donc sur mon épaule
Viens te réchauffer
Tu verras je suis drôle
Je sais bien danser.

Et puis si tu t’embêtes
[Tu viendras chez moi]
Il y aura des noisettes
[Et du pain aux noix..]

Alouette Alouette
L’amour et l’été
Comme les cigarettes
S’en vont en fumée.

[Alouette Alouette]
Non ne t’en fais pas
Alouette Alouette
L’été reviendra.

 

Amazing Grace

Amazing Grace, how sweet the sound
That saved a wretch like me
I once was lost but now am found
Was blind, but now I see

T’was Grace that taught my heart to fear
And Grace, my fears relieved
How precious did that Grace appear
The hour I first believed

Through many dangers, toils and snares
I have already come
‘Tis Grace that brought me safe thus far
And Grace will lead me home

When we’ve been here ten thousand years
Bright shining as the sun
We’ve no less days to sing God’s praise
Than when we’ve first begun

Amazing Grace, how sweet the sound
That saved a wretch like me
I once was lost but now am found
Was blind, but now I see

FIN

  

Armstrong par Claude Nougaro

Armstrong, je ne suis pas noir,
Je suis blanc de peau
Quand on veut chanter l’espoir,
Quel manque de pot
Oui, j’ai beau voir le ciel, l’oiseau,
Rien, rie n, rien ne luit là haut
Les anges… zéro
Je suis blanc de peau

Armstrong, tu te fends la poire
On voit toutes tes dents
Moi, je broie plutôt du noir,
Du noir en dedans
Chante pour moi, Louis, oh ! oui
Chante, chante, chante, ça tient chaud
J’ai froid, oh ! moi

Qui suis blanc de peau

Armstrong, la vie, quelle histoire !
C’est pas très marrant
Qu’on l’écrive blanc sur noir
Ou bien noir sur blanc,
On voit surtout du rouge, du rouge
Sang, sang, sans trêve ni repos
Qu’on soit, ma foi,
Noir ou blanc de peau

Armstrong, un jour, tôt ou tard,
On n’est que des os…
Est ce que les tiens seront noirs ?
Ce serait rigolo
Allez Louis, alléluia !
Au delà de nos oripeaux,
Noir et Blanc

Sont ressemblants
Comme deux gouttes d’eau

 

Au Bout De Mes Rêves ( Jean Jacques Goldman)

Et même si le temps presse
Même s’il est un peu court
Si les années qu’on me laisse
Ne sont que minutes et jours

Et même si l’on m’arrête
Ou s’il faut briser des murs
En soufflant dans des trompettes
Ou à force de murmures

J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves

Tout au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves

Et même s’il faut partir
Changer de terre ou de trace
S’il faut chercher dans l’exil
L’empreinte de mon espace

Et même si les tempêtes
Les dieux mauvais, les courants
Nous feront courber la tête
Plier genoux sous le vent

J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Où la raison s’achève

Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves

Et même si tu me laisses
Au creux d’un mauvais détour
En ces moments où l’on teste
La force de nos amours

Je garderai la blessure
Au fond de moi tout au fond
Mais au-dessus je te jure
Que j’effacerai ton nom

J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves

J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves

J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves

 

Au café du canal( Pierre Perret)

 

 

Chez la jolie Rosette au café du canal
Sur le tronc du tilleul qui ombrageait le bal
On pouvait lire sous deux cœurs entrelacés
‘’Ici on peut apporter ses baisers’’
Moi mes baisers je les avais perdus
Et je croyais déjà avoir tout embrassé
Mais je ne savais pas que tu étais venue
Et que ta bouche neuve en était tapissée

La chance jusqu’ici ne m’avait pas souri
Sur mon berceau les fées se penchaient pas beaucoup
Et chaque fois que j’ tombais dans un carré d’orties
Y avait une guêpe qui me piquait dans l’ cou
Pourtant ma chance aujourd’hui elle est là

Sous la tonnelle verte de tes cils courbés
Quand tu m’as regardé pour la première fois
Ma vieille liberté s’est mise à tituber

On était seuls au monde en ce bal populeux
Et dans une seul’ main j’emprisonnais ta taille
Tes seins poussaient les plis de ton corsage bleu
Ils ont bien failli gagner la bataille
J’aime le ciel parce qu’il est dans tes yeux
J’aime l’oiseau parce qu’il sait ton nom
J’aime ton rire et tous ces mots curieux
Que tu viens murmurer au col de mon veston

Et je revois tes mains croisées sur ta poitrine
Tes habits jetés sur une chaise au pied du lit
Ton pauvre cœur faisait des p’tits bonds de sardine

Quand j’ai posé ma tête contre lui
Dieu tu remercies Dieu ça c’est bien de toi
Mais mon amour pour toi est autrement plus fort
Est-ce que Dieu aurait pu dormir auprès de toi
Pendant toute une nuit sans toucher à ton corps

Chez la jolie Rosette au café du canal
Sur le tronc du tilleul qui ombrageait le bal
On pouvait lire sous deux cœurs entrelacés
‘’Ici on peut apporter ses baisers’’

 

Au revoir, amis

Au revoir, amis

Entonnons notre denier chant

Quittons nous ici, chacun sa route poursuivant.

Au revoir, amis

Ayons fois en de meilleurs temps

 

AUX MARCHES DU PALAIS
(Guy BEART)

Aux marches du palais
Aux marches du palais
Y a une tant belle fille lonla,
Y a une tant belle fille.

Elle a tant d’amoureux (bis)

Qu’elle ne sait lequel prendre

C’est un p’tit cordonnier (bis)
Qu’a eu sa préférence.

C’est en la lui chaussant
Qu’il lui fit sa demande.

La belle si tu voulais
Nous dormirions ensemble.

Dans un grand lit carré
Orné de toile blanche.

Aux quatre coins du lit
Un bouquet de pervenches.

Dans le mitan du lit
La rivière est profonde.
Jusqu’à la fin du monde.

FIN

 

Babacar (France Gall)

J’ai ton cœur qui tape qui cogne
Dans mon corps et dans ma tête
J’ai des images qui s’entêtent
J’ai des ondes de chaleur
Et comme des cris de douleur
Qui circulent dans mes veines

Quand je marche dans ma ville
J’ai des moments qui défilent
De ton pays d’ailleurs où tu meurs

Ba-ba-car
Où es tu où es tu ?
Ba-ba-car
Où es tu où es tu ?

Je vis avec ton regard
Depuis le jour de mon départ
Tu grandis dans ma mémoire
Ha ha, ha ha

Ba-ba-car
Où es tu où es tu ?
Ba-ba-car
Où es tu où es tu ?

J’ai des mots qui frappent qui sonnent
Et qui font mal comme personne
C’est comme la vie qui s’arrête
J’ai des mouv’ments de colère
Sur le troisième millénaire
Tout casser et tout refaire
J’ai pas manqué de courage
Mais c’était bien trop facile

Te laisser en héritage un exil

Ba-ba-car
Où es tu où es tu ?
Ba-ba-car
Où es tu où es tu ?

Ta princesse de hasard
Est passée comme une étoile
En emportant ton espoir
Ha ha, ha ha

Ba-ba-car
Où es tu, où es tu ?
Ba-ba-car
Où es tu, où es tu ?

Où es tu, où es tu ? {4x}


Ba-ba-car
Où es tu, où es tu ?
Ba-ba-car
Où es tu, où es tu ?

Ba-ba-car
J’ai ton cœur qui tape qui cogne
Dans mon corps et dans ma tête
Ba-ba-car
J’ai des mots qui frappent qui sonnent
C’est comme la vie qui s’arrête

Ba-ba-car
Où es tu, où es tu?
Ba-ba-car
Où es tu, où es tu?

Ba-ba-car
J’ai ton cœur qui tape qui cogne
J’ai des images qui s’entêtent
Ba-ba-car
J’ai des mots qui frappent qui sonnent
Dans mon corps et dans ma tête

 

Capitaine Abandonné par Gold

Ouh, ouh, ouh,
Ils sont partis pour gagner
Ouh, ouh, ouh,
Mais ils ne sont jamais rentrés
Les rugissants du Pacifique
Les remous des torrents d’Afrique
Ont brisé le rêve magique
Ouh…
Ils sont tombés

Ouh, ouh, ouh,
Vers quel océan secret
Ouh, ouh, ouh,
Le vent les a emportés
Ils ont retrouvé la lumière
Ouh…

La liberté

Ohé, ohé, capitaine abandonné
Ohé, ohé, mets des ailes à ton voilier
Sonnez, sonnez, les sirènes au vent salé
Sonnez, sonnez, la dernière traversée

Ouh, ouh, ouh,
Si tous ces dieux t’ont fait rêver
Ouh, ouh, ouh,
Tu peux toujours t’embarquer
Mais si la tempête t’enlève
A l’heure où ton rêve s’achève
Garde bien ces mots sur tes lèvres
Ouh…
Ta liberté

Ohé, ohé, capitaine abandonné

Ohé, ohé, mets des ailes à ton voilier
Sonnez, sonnez, les sirènes au vent salé
Sonnez, sonnez, la dernière traversée

Ohé, ohé, ohé, ohé…
Ohé, ohé, capitaine abandonné
Ohé, ohé, mets des ailes à ton voilier
Sonnez, sonnez, les sirènes au vent salé
Sonnez, sonnez, la dernière traversée

Ohé, ohé, capitaine abandonné
Ohé, ohé, mets des ailes à ton voilier
Sonnez, sonnez, les sirènes au vent salé
Sonnez, sonnez, la dernière traversée

Ohé, ohé, capitaine abandonné
Ohé, ohé, mets des ailes à ton voilier
Sonnez, sonnez, les sirènes au vent salé

Sonnez, sonnez, la dernière traversée

 

Cécilia(Joe Dassin)

Cilia, ton lit est trop dur
Pourtant on y fait de beaux rêves
Ô Cécilia, ton vin est trop doux
Mais j’aime son goût sur tes lèvres ;

Cilia, quand on a vingt ans
On a tout le temps d’être fidèle
Ô Cécilia, si tu ne l’es pas
Je ne t’en veux pas pour autant.

Oh oh oh !

Tu es belle et dans ton sixième
Quand on s’aime c’est le septième ciel

(quand on s’aime Cécilia)
Et tant pis si quelques fois
Les fleurs que tu reçois sont d’un autre que moi

Cilia, ton lit est trop dur
Pourtant on y fait de beaux rêves
Ô Cécilia, ton vin est trop doux
Mais j’aime son goût sur tes lèvres

Oh oh oh

Papapa papa
Papapa papa papaa

Tu es belle, tu as vingt ans
Et tu m’aimes pour passer le temps

(et tu m’aimes Cécilia)
Et le temps passe et la saison viendra
Où j’aurai seul la clé de ta maison

Cilia, ton lit est trop dur
Pourtant on y fait de beaux rêves
Ô Cécilia, ton vin est trop doux
Mais j’aime son goût sur tes lèvres

Cilia, ton lit est trop dur
Pourtant on y fait de beaux rêves
Ô Cécilia, ton vin est trop doux
Mais j’aime son goût sur tes lèvres

FIN

 

Cendrillon (Téléphone)

Cendrillon pour ses vingt ans
Est la plus jolie des enfants
Son bel amant, le prince charmant
La prend sur son cheval blanc
Elle oublie le temps
Dans ce palais d’argent
Pour ne pas voir qu’un nouveau jour se lève
Elle ferme les yeux et dans ses rêves
Elle part, jolie petite histoire
Elle part, jolie petite histoire

Cendrillon pour ses trente ans
Est la plus triste des mamans
Le prince charmant a foutu l’camp
Avec la belle au bois dormant
Elle a vu cent chevaux blanc

Loin d’elle emmener ses enfants
Elle commence à boire
A traîner dans les bars
Emmitouflée dans son cafard
Maintenant elle fait le trottoir

Elle part, jolie petite histoire
Elle part, jolie petite histoire

Dix ans de cette vie ont suffit
A la changer en junkie
Et dans un sommeil infini
Cendrillon veut voit finir sa vie
Les lumières dansent
Dans l’ambulance
Mais elle tue sa dernière chance
Tout ça n’a plus d’importance
Elle part

Fin de l’histoire

Notre père qui êtes si vieux
As-tu vraiment fais de ton mieux
Car sur la terre et dans les cieux
Tes anges n’aiment pas devenir vieux

 

CHAHUT-BAHUT(Guy BEART)

Grand-père est prolétaire
Papa consommateur
Moi je suis contestataire
Voici pourquoi quand il s’agit d’déménager
Le bahut de la salle-à-manger

Quel chahut on a eu
Pour déplacer l’bahut
Chacun tenait sa méthode
Pour le glisser le long de l’escalier
Et le conduire au grenier ;
Chacun s’accrochait à son opinion
En échangeant quelques gnons.
Corps à corps métaphore
Et vase dans l’décor
Moi je ne suis pas d’accord :

Chahut-bahut, chahut-bahut
Chahut-bahut, chahut-bahut

Grand-mère lit son bréviaire
Maman l’Observateur ;
Moi je suis contestataire
Sacré bahut quand on se mit à l’emporter
Chacun tira de son côté.
Quel chahut on a eu
Pour déplacer l’bahut
Moi je veux le mettre en pièces,
Pour le manier plus commodément
Faut l’couper en éléments ;
Ma sœur veut se servir d’une manivelle
C’est une intellectuelle ;
Et Papa pas à pas le pousse par le bas
Moi je ne transige pas.

Chahut-bahut, chahut-bahut
Chahut-bahut, chahut-bahut

Enfin vaille que vaille
Le bahut s’ébranla
En faisant trembler les murailles
Ne me demandez pas comment il arriva
Cahin-caha dans le brouhaha

Quel chahut on a eu
Pour déplacer l’bahut
On en discutait encore
Lorsque soudain comme je l’avais prévu
Dans un grand chahut-bahut,
Le revoici qui traverse le plafond
Et tranche la discussion.
Et l’bahut on l’a eu à peine sur les bras
Qu’toute la maison s’effondra.
Et l’bahut on l’a eu à peine sur les bras
Qu’toute la maison s’effondra

FIN.

 

CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE

1°) Chevaliers de la Table Ronde
Goûtons voir si le vin est bon
Chevaliers de la Table Ronde
Goûtons voir si le vin est bon

Refrain :

Goûtons voir, oui, oui, oui
Goûtons voir, non, non, non
Goûtons voir si le vin est bon.
Goûtons voir, oui, oui, oui
Goûtons voir, non, non, non
Goûtons voir si le vin est bon.

2°) S´il est bon, s´il est agréable
J´en boirai jusqu´à mon plaisir (bis)

Au refrain

3°) J´en boirai cinq a six bouteilles
Et encore ce n´est pas beaucoup (bis)

Au refrain

4°) Si je meurs, je veux qu´on m´enterre
Dans une cave où il y a du bon vin (bis)

Au refrain

5°) Les deux pieds contre la muraille
Et la tête sous le robinet (bis)

Au refrain

 

6°) Et les quatre plus grands ivrognes
Porteront les quat´ coins du drap (bis)

Au refrain

7°) Pour donner le discours d´usage
On prendra le bistrot du coin (bis)

Au refrain

8°) Et si le tonneau se débouche
J´en boirai jusqu´à mon plaisir (bis)

Au refrain

9°) Et s´il en reste quelques gouttes
Ce sera pour nous rafraîchir (bis)

Au refrain

10°) Sur ma tombe je veux qu´on inscrive
Ici gît le Roi des buveurs (bis)

Au refrain

FIN

 

Chez Laurette

À sa façon de nous app'ler ses gosses
On voyait bien qu'ell' nous aimait beaucoup
C'était chez ell' que notre argent de poche
Disparaissait dans les machines à sous

Après les cours on allait boire un verre
Quand on entrait Laurette souriait
Et d'un seul coup nos leçons nos problèmes
Disparaissaient quand ell' nous embrassait

C'était bien, chez Laurette
Quand on faisait la fête
Elle venait vers nous.. Lau - rette

C'é tait bien, c'était chouette
Quand on était fauché
 
Elle payait pour nous.. Lau - rette

Et plus encore afin qu'on soit tranquilles
Dans son café y avait un coin pour nous
On s'y mettait pour voir passer les filles
Et j'en connais qui nous plaisaient beaucoup

Si par hasard on avait l'âme en peine
Laurette seule savait nous consoler
Ell' nous parlait et l'on riait quand même
En un clin d'œil ell' pouvait tout changer

C'était bien chez Laurette
On y retournera
Pour ne pas l'oublier Iaurette

Ce s'ra bien ce s'ra chouette
Et l'on reparlera,
 
Des histoir's du passé
Chez Laurette

Ce s'ra bien ce s'ra chouette
Et l'on reparlera,
Des histoir's du passé
Chez Laurette

 

Dans les prisons de Nantes (Tri Yann)

Dans Les Prisons De Nantes

Dans Les Prisons De Nantes

Y avait un prisonnier (bis)

Personne ne vient le voir

Personne ne vient le voir

Que la fille du geôlier (bis)

Un jour il lui demande

Un jour il lui demande

Qu′est-ce que l’on dit de moi (bis)

On dit de vous en ville

On dit de vous en ville

Que vous serez pendu (bis)

Puisqu′il faut qu’on me pende

Puisqu’il faut qu′on me pende

Déliez-moi les pieds (bis)

La fille était jeunette

La fille était jeunette

Les pieds lui a délié (bis)

Le prisonier alerte

Le prisionier alerte

Dans la Loire s′est jeté (bis)

Dès qu’il fut sur la rive

Dès qu′il fut sur la rive

Il se mit à chanter (bis)

Je chante pour les belles

Je chante pour les belles

Surtout celle du geôlier (bis)

Si je reviens à Nantes

Si je reviens à Nantes

Oui je l’épouserai

Oui je l′épouserai

 

De cap tà l’immortela (NADAU)

Sèi un país e ua flor,

E ua flor, e ua flor,

Que l’aperam la de l’amor,

La de l’amor, la de l’amor,

Haut ! Peiròt, vam caminar, vam caminar,

De cap tà l’immortèla,

Haut ! Peiròt, vam caminar, vam caminar,

Lo país vam cercar.

Au som deu malh, que i a ua lutz,

Que i a ua lutz, que i a ua lutz,

Qu’i cau guardar los uelhs dessús,

Los uelhs dessús, los uelhs dessús,

Haut ! Peiròt, vam caminar, vam caminar,

De cap tà l’immortèla,

Haut ! Peiròt, vam caminar, vam caminar,

Lo país vam cercar.

Que’ns cau traucar tot lo segàs,

Tot lo segàs, tot lo segàs,

Tà ns’arrapar, sonque las mans,

Sonque las mans, sonque las mans,

Haut ! Peiròt, vam caminar, vam caminar,

De cap tà l’immortèla,

Haut !Peiròt, vam caminar, vam caminar,

Lo país vam cercar.

Lhèu veiram pas jamei la fin,

Jamei la fin, jamei la fin,

La libertat qu’ei lo camin,

Qu’ei lo camin, qu’ei lo camin,

Haut !Peiròt, vam caminar, vam caminar,

De cap tà l’immortèla,

Haut ! Peiròt, vam caminar, vam caminar,

Lo país vam cercar.

Après lo malh, ua aute malh,

Ua aute malh, ua aute malh,

Après la lutz, ua auta lutz,

Ua auta lutz, ua auta lutz.

Reprendre le refrain 5 ou 6 fois et de + en + rapide

FIN

 

Vers l’édelweiss

Je connais un pays, et une fleur,

Et une fleur, et une fleur,

On dit que c’est celle de l’amour,

Celle de l’amour, celle de l’amour,

 

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher

La tête vers l’édelweiss,

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher,

On va chercher le pays.

 

En haut du pic, il y a une lumière,

Il y a une lumière, il y a une lumière,

Il faut y garder les yeux dessus,

Les yeux dessus, les yeux dessus,

 

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher

La tête vers l’édelweiss,

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher,

On va chercher le pays.

 

Il faut traverser toutes les ronces,

Toutes les ronces, toutes les ronces,

Pour s’accrocher, seulement les mains,

Seulement les mains, seulement les mains,

 

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher

La tête vers l’édelweiss,

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher,

On va chercher le pays.

 

Peut être n’en verra-t-on jamais la fin,

Jamais la fin, jamais la fin,

La liberté, c’est le chemin,

C’est le chemin, c’est le chemin.

 

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher

La tête vers l’édelweiss,

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher,

On va chercher le pays.

 

Après le pic, un autre pic,

Un autre pic, un autre pic,

Après la lumière, une autre lumière,

Une autre lumière, une autre lumière.

FIN

 

Debout Les Gars ( Hugues Auffray)

Cette montagne que tu vois
On en viendra à bout les gars
Un bulldozer et deux cents bras
Et passera la route

Debout les gars, réveillez-vous
Il va falloir en mettre un coup
Debout les gars, réveillez-vous
On va au bout du monde

Il ne faut pas se dégonfler
Devant des tonnes de rochers
On va faire un quatorz’ juillet
À coup de dynamite

Debout les gars, réveillez-vous

Il va falloir en mettre un coup
Debout les gars, réveillez-vous
On va au bout du monde

Encore un mètre et deux et trois
En mill’ neuf cent quatre vingt trois
Tes enfants seront fiers de toi
La route sera belle

Debout les gars, réveillez-vous
Il va falloir en mettre un coup
Debout les gars, réveillez-vous
On va au bout du monde

Il nous arriv’ parfois le soir
Comme un petit goût de cafard
Mais ce n’est qu’un peu de brouillard
Que le soleil déchire

Debout les gars, réveillez-vous
Il va falloir en mettre un coup
Debout les gars, réveillez-vous
On va au bout du monde

Les gens nous prenaient pour des fous
Mais nous on passera partout
Et nous serons au rendez-vous
De ceux qui nous attendent

Debout les gars, réveillez-vous
Il va falloir en mettre un coup
Debout les gars, réveillez-vous
On va au bout du monde

Et quand tout sera terminé
Il faudra bien se séparer

Mais nous on n’oubliera jamais jamais
Ce qu’on a fait ensemble

Debout les gars, réveillez-vous
Il va falloir en mettre un coup
Debout les gars, réveillez-vous
On va au bout du monde

Debout les gars, réveillez-vous
Il va falloir en mettre un coup
Debout les gars, réveillez-vous
On va au bout du monde

 

Dès Que Le Vent Soufflera ( Renaud )

« C’est pas l’homme qui prend la mer
C’est la mer qui prend l’homme »
Moi la mer elle m’a pris
Je m’souviens, un mardi

J’ai troqué mes santiag’
Et mon cuir un peu zone
contre une paire de dockside
Et un vieux ciré jaune,

J’ai déserté les crasses
Qui m’disaient : Sois prudent
La mer c’est dégueulasse
Les poissons baisent dedans !

Dès que le vent soufflera je repartira

Dès que les vents tourneront nous nous en allerons…

« C’est pas l’homme qui prend la mer
C’est la mer qui prend l’homme »
Moi la mer elle m’a pris
Au dépourvu, tant pis…

J’ai eu si mal au coeur
Sur la mer en furie
Qu’j’ai vomi mon quatre-heures
Et mon minuit aussi.

J’me suis cogné partout
J’ai dormi dans des draps mouillés
Ca m’a coûté des sous
C’est d’la plaisance, c’est l’pied !

Dès que le vent soufflera je repartira
Dès que les vents tourneront nous nous en allerons…

C’est pas l’homme qui prend la mer
C’est la mer qui prend l’homme
Mais elle prend pas la femme
Qui préfère la campagne.

La mienne m’attend au port
Au bout de la jetée
L’horizon est bien mort
Dans ses yeux délavés,

Assise sur une bitte
D’amarrage, elle pleure
Son homme qui la quitte,
La mer c’est son malheur !


Dès que le vent soufflera je repartira
Dès que les vents tourneront nous nous en allerons…

« C’est pas l’homme qui prend la mer
C’est la mer qui prend l’homme »
Moi la mer elle m’a pris
Comme on prend un taxi…

Je f’rai le tour du monde
Pour voir à chaque étape
Si tous les gars du monde
Veulent bien m’lâcher la grappe,

J’irai z’aux quatre vents
Foutre un peu le boxon
Jamais les océans

N’oublieront mon prénom…

Dès que le vent soufflera je repartira
Dès que les vents tourneront nous nous en allerons…

« C’est pas l’homme qui prend la mer
C’est la mer qui prend l’homme »
Moi la mer elle m’a pris
Et mon bateau aussi…

Il est fier mon navire
Il est beau mon bateau
C’est un fameux trois-mâts
Fin comme un oiseau hisse ho !

Mais Tabarly, Pajeot
Kersauzon et Riguidel

Naviguent pas sur des cageots
Ni sur des poubelles !

Dès que le vent soufflera je repartira
Dès que les vents tourneront nous nous en allerons…

« C’est pas l’homme qui prend la mer
C’est la mer qui prend l’homme »
Moi la mer elle m’a pris
Je m’souviens, un vendredi

Ne pleure plus ma mère
Ton fils est matelot
Ne pleure plus mon père
Je vis au fil de l’eau,

Regardez votre enfant

Il est parti marin
Je sais c’est pas marrant
Mais c’était mon destin.

Dès que le vent soufflera je repartira
Dès que les vents tourneront nous nous en allerons…

Dès que le vent soufflera je repartira
Dès que les vents tourneront nous nous en allerons…

 

De cap tà l’immortela(NADAU)

Sèi un país e ua flor,

E ua flor, e ua flor,

Que l’aperam la de l’amor,

La de l’amor, la de l’amor,

Haut ! Peiròt, vam caminar, vam caminar,

De cap tà l’immortèla,

Haut ! Peiròt, vam caminar, vam caminar,

Lo país vam cercar.

Au som deu malh, que i a ua lutz,

Que i a ua lutz, que i a ua lutz,

Qu’i cau guardar los uelhs dessús,

Los uelhs dessús, los uelhs dessús,

Haut ! Peiròt, vam caminar, vam caminar,

De cap tà l’immortèla,

Haut ! Peiròt, vam caminar, vam caminar,

Lo país vam cercar.

Que’ns cau traucar tot lo segàs,

Tot lo segàs, tot lo segàs,

Tà ns’arrapar, sonque las mans,

Sonque las mans, sonque las mans,

Haut ! Peiròt, vam caminar, vam caminar,

De cap tà l’immortèla,

Haut !Peiròt, vam caminar, vam caminar,

Lo país vam cercar.

Lhèu veiram pas jamei la fin,

Jamei la fin, jamei la fin,

La libertat qu’ei lo camin,

Qu’ei lo camin, qu’ei lo camin,

Haut !Peiròt, vam caminar, vam caminar,

De cap tà l’immortèla,

Haut ! Peiròt, vam caminar, vam caminar,

Lo país vam cercar.

Après lo malh, ua aute malh,

Ua aute malh, ua aute malh,

Après la lutz, ua auta lutz,

Ua auta lutz, ua auta lutz.

Reprendre le refrain 5 ou 6 fois

et de + en + rapide

FIN

Traduction

Je connais un pays, et une fleur,

Et une fleur, et une fleur,

On dit que c’est celle de l’amour,

Celle de l’amour, celle de l’amour,

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher

La tête vers l’édelweiss,

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher,

On va chercher le pays.

En haut du pic, il y a une lumière,

Il y a une lumière, il y a une lumière,

Il faut y garder les yeux dessus,

Les yeux dessus, les yeux dessus,

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher

La tête vers l’édelweiss,

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher,

On va chercher le pays.

Il faut traverser toutes les ronces,

Toutes les ronces, toutes les ronces,

Pour s’accrocher, seulement les mains,

Seulement les mains, seulement les mains,

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher

La tête vers l’édelweiss,

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher,

On va chercher le pays.

Peut être n’en verra-t-on jamais la fin,

Jamais la fin, jamais la fin,

La liberté, c’est le chemin,

C’est le chemin, c’est le chemin.

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher

La tête vers l’édelweiss,

Courage ! Petit Pierre, on va marcher, on va marcher,

On va chercher le pays.

Après le pic, un autre pic,

Un autre pic, un autre pic,

Après la lumière, une autre lumière,

Une autre lumière, une autre lumière.

 

ECOUTE DANS LE VENT
(Richard Anthony)

Combien de routes un garçon peut-il faire
Avant qu’un homme il ne soit?
Combien l’oiseau doit-il franchir de mers
Avant de s’éloigner du froid?

Combien de morts un canon peut-il faire
Avant que l’on oublie sa voix?

Eh bien, mon ami
Écoute dans le vent

Écoute la réponse dans le vent

Combien de fois doit-on lever les yeux
Avant que de voir le soleil?
Combien d’oreilles faut-il au malheureux
Avant d’écouter son pareil?
Combien de pleurs faut-il à l’homme heureux
Avant que son cœur ne s’éveille?

Eh bien, mon ami
Écoute dans le vent
Écoute la réponse dans le vent

Combien d’années faudra t-il à l’esclave
Avant d’avoir sa liberté?
Combien de temps un soldat est-il brave
Avant de mourir oublié?
Combien de mers franchira la colombe
Avant que nous vivions en paix?

Eh bien, mon ami
Écoute dans le vent
Écoute la réponse dans le vent

Écoute la réponse est dans le vent

FIN

 

 Fais comme l’oiseau 

Fais comme l’oiseau
Ça vit d’air pur et d’eau fraîche, un oiseau
D’un peu de chasse et de pêche, un oiseau
Mais jamais rien ne l’empêche, l’oiseau, d’aller plus haut

Mais je suis seul dans l’univers
J’ai peur du ciel et de l’hiver
J’ai peur des fous et de la guerre
J’ai peur du temps qui passe, dis
Comment peut on vivre aujourd’hui
Dans la fureur et dans le bruit
Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu

Fais comme l’oiseau
Ça vit d’air pur et d’eau fraîche, un oiseau
D’un peu de chasse et de pêche, un oiseau
Mais jamais rien ne l’empêche, l’oiseau, d’aller plus haut

Mais l’amour dont on m’a parlé
Cet amour que l’on m’a chanté
Ce sauveur de l’humanité
Je n’en vois pas la trace, dis
Comment peut on vivre sans lui?
Sous quelle étoile, dans quel pays?
Je n’y crois pas, je n’y crois plus, je suis perdu

Fais comme l’oiseau
Ça vit d’air pur et d’eau fraîche, un oiseau
D’un peu de chasse et de pêche, un oiseau
Mais jamais rien ne l’empêche, l’oiseau, d’aller plus haut

Mais j’en ai marre d’être roulé
Par des marchands de liberté
Et d’écouter se lamenter
Ma gueule dans la glace, dis
Est-ce que je dois montrer les dents?
Est-ce que je dois baisser les bras?
Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu

Fais comme l’oiseau
Ça vit d’air pur et d’eau fraîche, un oiseau
D’un peu de chasse et de pêche, un oiseau
Mais jamais rien ne l’empêche, l’oiseau, d’aller plus haut

 

Elle a les yeux revolver (Marc Lavoine)

Un peu spéciale, elle est célibataire
Le visage pâle, les cheveux en arrière
Et j’aime ça
Elle se dessine sous des jupes fendues
Et je devine des histoires défendues
C’est comme ça
Tell’ment si belle quand elle sort
Tell’ment si belle, je l’aime tell’ment si fort

Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, m’a touché, c’est foutu
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, elle m’a touché, c’est foutu


Un peu larguée, un peu seule sur la terre
Les mains tendues, les cheveux en arrière
Et j’aime ça
A faire l’amour sur des malentendus
On vit toujours des moments défendus
C’est comme ça
Tell’ment si femme quand elle mord
Tell’ment si femme, je l’aime tell’ment si fort

Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, m’a touché, c’est foutu
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, elle m’a touché, c’est foutu


Son corps s’achève sous des draps inconnus
Et moi je rêve de gestes défendus
C’est comme ça
Un peu spéciale, elle est célibataire
Le visage pâle, les cheveux en arrière
Et j’aime ça
Tell’ment si femme quand elle dort
Tell’ment si belle, je l’aime tell’ment si fort

Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, m’a touché, c’est foutu
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, elle m’a touché, c’est foutu

 

EN CALEDONIE(BUDET François)

1°) Moi j’en ai marre

d’user mes s’melles,

sur l’macadam à tout l’monde

et j’en ai marre des HLM

alignés com’des rangs d’oignon.

Refrain :

Il vaudrait bien mieux partir,

S’en aller d’ici partir,

Et foutre le camp,

En Calédonie !(bis)

2°) Y’a des marronniers rachitiques, 

Le long des av’nues symétriques,

Ceux qui appellent çà des « espaces verts »

Ont perdu l’occasion d’se taire.

Refrain :

Il vaudrait bien mieux partir,

S’en aller d’ici partir,

Et foutre le camp,

En Calédonie !(bis)

3°) Tous les matins à la mêm’ heure,

On prend l’mêm’ train, le mêm’ wagon,

Y’a toujours les mêm’ voyageurs

Muets com’ des portes de prison.

Refrain :

Il vaudrait bien mieux partir,

S’en aller d’ici partir,

Et foutre le camp,

En Calédonie !(bis)

4°) Faut sept jours pour fair’ une semaine,

Ces s’maines, ces mois font des années,

Et le vie est toujours la même,

Je dveiens fou, Rien qu’d’y penser.

Refrain :

Il vaudrait bien mieux partir,

S’en aller d’ici partir,

Et foutre le camp,

En Calédonie !(bis)

FIN

 

Encore Un Matin ( Jean Jacques Goldman )

Encore un matin,
Un matin pour rien
Une argile au creux de mes mains
Encore un matin,
Sans raison, ni fin
Si rien ne trace son chemin

Matin pour donner ou bien matin pour prendre
Pour oublier ou pour apprendre
Matin pour aimer, maudire ou mépriser
Laisser tomber ou résister

Encore un matin
Qui cherche et qui doute
Matin perdu cherche une route
Encore un matin

Du pire ou du mieux
A éteindre ou mettre le feu

Un matin
Ça ne sert à rien
Un matin
Sans un coup de main
Ce matin
C’est le mien, c’est le tien
Un matin de rien
Pour en faire
Un rêve plus loin

Encore un matin
Ou juge ou coupable
Ou bien victime ou bien capable
Encore un matin
Ami, ennemi

Entre la raison et l’envie

Matin pour agir ou attendre la chance
Ou bousculer les évidences
Matin innocence, matin intelligence
C’est toi qui décide du sens

Un matin
Ça ne sert à rien
Un matin
Sans un coup de main
Ce matin
C’est le mien, c’est le tien
Un matin de rien
Pour en faire
Un rêve plus loin

Un matin

Ça ne sert à rien
Un matin
Sans un coup de main
Ce matin
C’est le mien, c’est le tien
Un matin de rien
Pour en faire
Un rêve plus loin

Encore un matin

 

Femme libérée

Elle est abonnée à Marie Claire
Dans L’nouvel Ob’s elle ne lit que Brétécher
Le monde y a longtemps qu’elle fait plus semblant
Elle achète Match en cachette c’est bien plus marrant

{Refrain: 2x}
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Etre une femme libérée tu sais c’est pas si facile

Au fond de son lit un macho s’endort
Qui ne l’aimera pas plus loin que l’aurore
Mais elle s’en fout, elle s’éclate quand même
Et lui ronronne des tonnes de « je t’aime »

{Refrain}

Sa première ride lui fait du souci
Le reflet du miroir pèse sur sa vie
Elle rentre son ventre à chaque fois qu’elle sort
Même dans « Elle » ils disent qu’il faut faire un effort

{Refrain}

Elle fume beaucoup elle a des avis sur tout
Elle aime raconter qu’elle sait changer une roue
Elle avoue son âge celui de ses enfants
Et goûte même un p’tit joint de temps en temps

{Refrain ad libitum..}

 

Gardien De Nuit (Francis Cabrel)

refrain :
Je garde les pieds sur terre
Je garde la tête froide
Je garde un revolver
Jusque dans ma baignoire
Je garde un oeil ouvert
Quand je suis dans mon lit
Plus une veste militaire
Sous mon pyjama gris

Je garde le buste droit
La tête sur les épaules
Je garde un regard froid
Sur l’écran de contrôle
Je garde un coeur de pierre
Du lundi au dimanche

Et pour tout l’univers
Rien que de la méfiance


Gardien de zoo c’est peinard,
C’est pas souvent que les pingouins se barrent
Mais gardien de nuit c’est plus compliqué
La nuit finit toujours par s’échapper.


[refrain]


Gardien de but c’est trop fastoche
Suffit d’enlever les mains de ses poches
Mais gardien de nuit c’est beaucoup plus compliqué
le jour finit toujours par arriver

 

Hegoak(Chant basque)

Hegoak ebaki banizkio
Neuria izango zen
Ez zuen alde egingo
Hegoak ebaki banizkio
Neuria izango zen
Ez zuen êlde egingo

Bainan horrela
Ez zen gehiaqo xoria izanqo
Bainan horrela
Ez zen gehiaqo xoria izanqo
Eta nik, xoria nuen maite
Eta nik eta nik, xoria nuen maite

Bainan horrela
Ez zen gehiaqo xoria izanqo
Bainan horrela
Ez zen gehiaqo xoria izanqo
Eta nik, xoria nuen maite
Eta nik eta nik, xoria nuen maite

FIN

Traduction française

Si je lui avais coupé les ailes.
Elle aurait été mienne
Elle ne serait pas partie
Si je lui avais coupé les ailes.
Elle aurait été mienne
Elle ne serait pas partie

Mais ainsi,
Elle n’aurait plus été un oiseau
Mais ainsi,
Elle n’aurait plus été un oiseau

Et moi, c’est l’oiseau que j’aimai
Et moi, et moi, c’est l’oiseau que j’aimai

Mais ainsi,
Elle n’aurait plus été un oiseau
Mais ainsi,
Elle n’aurait plus été un oiseau

Et moi, c’est l’oiseau que j’aimai
Et moi, et moi, c’est l’oiseau que j’aimai

FIN

 

Highlands cathedral

Refrain

Christmas is a time of hope and love,

Light in the darkness like the stars above ;

Wish that everyone could live in peace,

And not only just in time like these.

 

Couplet 1

In this time, when we think about life,

We know what went wrong ;

Can’t we make it right ?

If we only would change our ways,

This world could be a better place.

 

Refrain

Christmas is a time of hope and love,

Light in the darkness like the stars above ;

Hate and anger may disappear,

No one  should ever have to live in fear.

 

Couplet 2

We might live in different ways ;

But deep in our heart

We all feel the same ;

If everybody would help someone,

This world could really live as one.

 

Refrain

Christmas is a time of hope and love,

Light in the darkness like the stars above ;

No one should ever have to live in need,

There should be not one hungry mouth to feed.

 

Couplet 3 (Uniquement la musique)

 

Refrain

Christmas is a time of hope and love,

Light in the darkness like the stars above ;

Pain and sorrow may soon be gone ;

When those Christmas lights keep shining on,

Keep those Christmas lights shining strong

 

FIN

 

Hine e hine

1°) E tangi ana koe

Hine, e hine!
Engnengne ana koe
Hine, e hine! (bis)

Kati to pouri ra
Noho i te aroha
Tengakau o te Matua
Hine, e hine ! (bis)

2°) E Hari to moe moea
Hine, E Hine!
Marama ahua
Hine, E Hine ! (bis)

I roto i to moenga
Mehemea he Marama
Ka tae mai te Reinga
Hine, E Hine ! (bis)

FIN

Traduction anglaise Fille ô fille !

1°) Plaintive all through the night –
Hine, E Hine!
Weeping till morning light –
Hine, E Hine!

From my care why try to leap
There is love for you
Mother’s arms their strength will keep
Hine, E Hine!

2°) See where there comes the morn
Hine, E Hine!
Long rays of early dawn
Hine, E Hine!

Shining to Reinga far
Where thy noble grandsires are
Nestle Aroha!
Hine, E Hine!

FIN

 

Hooray ! Hooray ! It’s a Holi-Holiday ( Boney M.)            

Anglais

Diggie di di doo, digge digge di di       (Holi-holi ho !)
Diggie di di doo, digge digge di doo    (Holi-holi ho !)
Diggie di di doo, digge digge di di       (Holi-holi ho !)
Diggie di di doo, digge digge di doo    (Holi-holi ho !)

There’s a place I know that we should go   (holi-holi ho !)
Would you take me there? Your lady fair   (holi-holi ho !)
There’s a brook near-by, the grass grows high (holi-holi ho !)
Where we both can hide, side by side (holi-holi ho !)

(Refrain ; chœur)

Hooray, hooray, it’s a holi-holiday
What a world of fun for everyone (holi-holiday !)
Hooray, hooray, it’s a holi-holiday
Sing a summer song, skip along (holi-holiday)
It’s a holi-holiday.

There’s a country fair not far from there   (holi-holi ho !)

On a carousel, the ding-dong bell              (holi-holi ho !)
On the loop-di-loop, we’ll swing and swoop   (holi-holi ho)
What else we’ll do is up to you.                (holi-holi ho)

Hooray, hooray, it’s a holi-holiday
What a world of fun for everyone (holi-holiday !)
Hooray, hooray, it’s a holi-holiday
Sing a summer song, skip along (holi-holiday)
It’s a holi-holiday

Diggie di di doo, digge digge di di       (Holi-holi ho !)
Diggie di di doo, digge digge di doo    (Holi-holi ho !)
Diggie di di doo, digge digge di di       (Holi-holi ho !)
Diggie di di doo, digge digge di doo    (Holi-holi ho !)

Hooray! Hooray! It’s a Holi-Holiday

What a world of fun for everyone, holi-holiday

Hooray! Hooray! It’s a Holi-Holiday

Sing a summer song, skip along, holi-holiday

it´s a holi-holiday

In the countryside, we take a ride (holi-holi ho)
Where the stars will shine, loots of time (holi-holi ho)
Back of your old car, we might get far (holi-holi ho)
In the summer breeze, we feel at ease (holi-holi ho)

(Refrain ; chœur)

Hooray, hooray, it’s a holi-holiday
What a world of fun for everyone (holi-holiday)
Hooray, hooray, it’s a holi-holiday
Sing a summer song, skip along (holi-holiday)
It’s a holi-holiday
It’s a holi-holiday

En Allemand 

Graben, dingen, graben, graben, dingen  (Hey-di-hey-di-hoh !)

Graben, dingen, graben, graben, dingen  (Hey-di-hey-di-hoh !)

Graben, dingen, graben, graben, dingen  (Hey-di-hey-di-hoh !)

Graben, dingen, graben, graben, dingen  (Hey-di-hey-di-hoh !)

 

Es gibt einen Ort, von dem ich weiß, (Hey-di-hey-di-hoh !)

Wohin wir gehen sollten willst du mich nicht dorthin bringen (Hey-di-hey-di-hoh !),

Deine schöne Dame   (Hey-di-hey-di-hoh !)

Da ist ein Bach in der Nähe, das Gras wächst hoch (Hey-di-hey-di-hoh !

Deine schöne Dame   (Hey-di-hey-di-hoh !)

Da ist ein Bach in der Nähe, das Gras wächst hoch (Hey-di-hey-di-hoh !

Wo wir uns beide nebeneinander verstecken können (Hey-di-hey-di-hoh !)

 

Chorus

Hurra! Hurra! Es ist ein Feiertag

Was für eine Welt voller Spaß für alle, Urlaub

Hurra! Hurra! Es ist ein Feiertag

Sommerlied singen, mithüpfen, Urlaub machen

Es ist ein Feiertag

 

Verse

Nicht weit davon ist ein Jahrmarkt – (Hey-di-hey-di-hoh !)

Auf einem Karussell die Dingdong-Glocke (Hey-di-hey-di-hoh !)

Auf dem Loop di Loop schwingen und stürzen wir uns (Hey-di-hey-di-hoh !)

Und was wir sonst noch machen, bleibt dir überlassen (Hey-di-hey-di-hoh !)

 

Chorus

Hurra! Hurra! Es ist ein Feiertag

Was für eine Welt voller Spaß für alle, Urlaub

Hurra! Hurra! Es ist ein Feiertag

Sommerlied singen, mithüpfen, Urlaub machen

Es ist ein Feiertag

 

Verse

Nun, ich bin dabe

Spaß ist das, was ich suche

Jetzt lass es uns heute leben

Machen Sie sich bereit für Liebe und Lachen

Machen Sie sich bereit für Liebe und Lachen

Also, lasst uns gehen

Zeit ist nicht zum Verschwenden da

Das Leben ist so voller süßer süßer Dinge

Ich würde gerne eine Verkostung machen

 

Chorus

Hurra! Hurra! Es ist ein Feiertag

Was für eine Welt voller Spaß für alle, Urlaub

Hurra! Hurra! Es ist ein Feiertag

Sommerlied singen, mithüpfen, Urlaub machen

Es ist ein Feiertag

 

Auf dem Land machen wir eine Fahrt –– heydiheydihoh

Wo die Sterne viel Zeit leuchten werden – heydiheydihoh

Hinter deinem alten Auto kommen wir vielleicht weit – heydiheydihoh

In der Sommerbrise fühlen wir uns wohl – heydiheydihoh

 

Chorus

Hurra! Hurra! Es ist ein Feiertag

Was für eine Welt voller Spaß für alle, Urlaub

Hurra! Hurra! Es ist ein Feiertag

Sommerlied singen, mithüpfen, Urlaub machen

Es ist ein Feiertag

FIN

 

il faut que je m’en aille
(Graeme ALLWRIGHT)

1°) Le temps est loin de nos vingt ans
Des coups de poings, des coups de sang
Mais qu’à cela ne tienne, c’est pas fini
On peut chanter quand le verre est bien rempli.

 [Refrain]
Buvons encore une dernière fois
À l’amitié, l’amour, la joie
On a fêté nos retrouvailles
Ça m’fait d’la peine
Mais il faut que je m’en aille

2°) Et souviens-toi de cet été,
La première fois qu’on s’est saoulé,
Tu m’as ramené à la maison
En chantant, on marchait à reculons.

[Refrain]
Buvons encore une dernière fois
À l’amitié, l’amour, la joie
On a fêté nos retrouvailles
Ça m’fait d’la peine
Mais il faut que je m’en aille

3°) Je suis parti changer l’étoile
Sur un navire, j’ai mis la voile ;
Pour n’être plus qu’un étranger
Ne sachant plus très bien où il allait.

[Refrain]
Buvons encore ( Buvons encore)
Une dernière fois ( Une dernière fois)
À l’amitié, l’amour, la joie
On a fêté nos retrouvailles
Ça m’fait d’la peine
Mais il faut que je m’en aille

4°) J’t’ai raconté mon mariage
À la mairie d’un p’tit village
Je rigolais dans mon plastron
Quand le maire essayait d’prononcer mon nom

[Refrain]
Buvons encore ( Buvons encore)
Une dernière fois ( Une dernière fois)
À l’amitié, l’amour, la joie
On a fêté nos retrouvailles
Ça m’fait d’la peine
Mais il faut que je m’en aille

5°) J’n’ai pas écrit toutes ces années
Et toi aussi, t’es mariée
T’as trois enfants à faire manger
Mais j’en ai cinqSi ça peut te consoler

[Refrain]
Buvons encore ( Buvons encore)
Une dernière fois ( Une dernière fois)
À l’amitié, l’amour, la joie
On a fêté nos retrouvailles
Ça m’fait d’la peine
Mais il faut que je m’en aille

Buvons encore une dernière fois
À l’amitié, l’amour, la joie
On a fêté nos retrouvailles
Ça m’fait d’la peine
Mais il faut que je m’en aille

Buvons encore une dernière fois
À l’amitié, l’amour, la joie
On a fêté nos retrouvailles
Ça m’fait d’la peine
Mais il faut que je m’en aille

Ça m’fait d’la peine
Mais il faut que je m’en aille

 

Il jouait du piano debout (France Gall)

Ne dites pas que ce garçon était fou

Il ne vivait pas comme les autres, c’est tout
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui n’sont pas comme nous,
Ça nous dérange

Ne dites pas que ce garçon n’valait rien
Il avait choisi un autre chemin
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui pensent autrement
Ça nous dérange
Ça nous dérange

Il jouait du piano debout
C’est peut-être un détail pour vous
Mais pour moi, ça veut dire beaucoup

Ça veut dire qu’il était libre
Heureux d’être là malgré tout
Il jouait du piano debout
Quand les trouillards sont à genoux
Et les soldats au garde à vous
Simplement sur ses deux pieds,
Il voulait être lui, vous comprenez

Il n’y a que pour sa musique, qu’il était patriote
Il s’rait mort au champ d’honneur pour quelques notes
Et pour quelles raisons étranges,
Les gens qui tiennent à leurs rêves,
Ça nous dérange

Lui et son piano, ils pleuraient quelques fois
Mais c’est quand les autres n’étaient pas là

Et pour quelles raisons bizarres,
Son image a marqué ma mémoire,
Ma mémoire..

Il jouait du piano debout
C’est peut-être un détail pour vous
Mais pour moi, ça veut dire beaucoup
Ça veut dire qu’il était libre
Heureux d’être là malgré tout

Il jouait du piano debout
Il chantait sur des rythmes fous
Et pour moi ça veut dire beaucoup
Ça veut dire essaie de vivre
Essaie d’être heureux,
Ça vaut le coup.

Il jouait du piano debout

C’est peut-être un détail pour vous
Mais pour moi, ça veut dire beaucoup
Ça veut dire qu’il était libre
Heureux d’être là malgré tout

Il jouait du piano debout
Quand les trouillards sont à genoux
Et les soldats au garde à vous
Simplement sur ses deux pieds,
Il voulait être lui, vous comprenez

 

J’ai demandé à la Lune (Indochine)

J’ai demandé à la lune
Et le soleil ne le sait pas
Je lui ai montré mes brûlures
Et la lune s’est moquée de moi
Et comme le ciel n’avait pas fière allure
Et que je ne guérissais pas
Je me suis dit quelle infortune
Et la lune s’est moquée de moi

J’ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m’a dit « j’ai pas l’habitude
De m’occuper des cas comme ça »
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelquefois

Que c’était juste une aventure
Et que ça ne durerait pas

Je n’ai pas grand chose à te dire
Et pas grand chose pour te faire rire
Car j’imagine toujours le pire
Et le meilleur me fait souffrir

J’ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m’a dit « j’ai pas l’habitude
De m’occuper des cas comme ça »
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c’était juste une aventure
Et que ça ne durerait pas

 

Je L’aime A Mourir (Francis Cabrel)

Moi je n’étais rien
Et voilà qu’aujourd’hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l’aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu’il vous plaira
Elle n’a qu’à ouvrir
L’espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l’aime à mourir

Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie

Des cocottes en papier
Des éclats de rire
Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel
Et nous les traversons
À chaque fois qu’elle
Ne veut pas dormir
Ne veut pas dormir
Je l’aime à mourir

Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd’hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie
Et l’amour aussi

Elle vit de son mieux
Son rêve d’opaline

Elle danse au milieu
Des forêts qu’elle dessine
Je l’aime à mourir
Elle porte des rubans
Qu’elle laisse s’envoler
Elle me chante souvent
Que j’ai tort d’essayer
De les retenir
De les retenir
Je l’aime à mourir

Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits
Je dois clouer des notes
À mes sabots de bois
Je l’aime à mourir
Je dois juste m’asseoir
Je ne dois pas parler

Je ne dois rien vouloir
Je dois juste essayer
De lui appartenir
De lui appartenir
Je l’aime à mourir

Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd’hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l’amour aussi

Moi je n’étais rien
Et voilà qu’aujourd’hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l’aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu’il vous plaira

Elle n’aura qu’à ouvrir
L’espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l’aime à mourir

 

Je n’aurai pas le temps
(Michel Fugain)

Je n’aurai pas le temps
Pas le temps

Même en courant
Plus vite que le vent
Plus vite que le temps
Même en volant

Je n’aurai pas le temps
Pas le temps

De visiter
Toute l’immensité
D’un si grand univers
Même en cent ans

Je n’aurai pas le temps
De tout faire

J’ouvre tout grand mon cœur
J’aime de tous mes yeux
C’est trop peu
Pour tant de cœurs

Et tant de fleurs
Des milliers de jours
C’est bien trop court
C’est bien trop court

Et pour aimer
Comme l’on doit aimer
Quand on aime vraiment
Même en cent ans

Je n’aurai pas le temps
Pas le temps

Je n’aurai pas le temps
Pas le temps

FIN

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Je ne regrette rien
(EDITH PIAF)

Refrain 

Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu’on m’a fait, ni le mal
Tout ça m’est bien égal

Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
C’est payé, balayé, oublié
Je m’en fous du passé

Avec mes souvenirs
J’ai allumé le feu
Mes chagrins, mes plaisirs
Je n’ai plus besoin d’eux
Balayé les amours
Avec leurs trémolos
Balayé pour toujours
Je repars à zéro

Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu’on m’a fait, ni le mal
Tout ça m’est bien égal

Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Car ma vie, car me joies
Aujourd’hui ça commence avec toi.

FIN

 

Je Ne Suis Pas Un Héros ( Daniel Balavoine )

Les coups de poings dans l’âme
Le froid de la lame qui court
Chaque jour me pousse
Un peu plus vers la fin
Quand je monte sur scène
Comme on prend le dernier train

Même les soirs de drame
Il faut trouver la flamme qu’il faut
Pour toucher les femmes
Qui me tendent les mains
Qui me crient qu’elles m’aiment
Et dont je ne sais rien

C’est pour ça qu’aujourd’hui
Je suis fatigué

C’est pour ça qu’aujourd’hui
Je voudrais crier

Je ne suis pas un héros
Mes faux pas me collent à la peau
Je ne suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux
Je ne suis pas un héros
Un héros

Je ne suis pas un héros
Mes faux pas me collent à la peau
Je ne suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux
Je ne suis pas un héros
Un héros

Quand les cris de femmes

S’accrochent à mes larmes je sais
Que c’est pour m’aider
A porter tous mes chagrins
Et je me dis qu’elles rêvent
Mais ça leur fait du bien

A coups de poings dans l’âme
J’ai trouvé la trame qu’il faut
Mais pour mourir célèbre
Il ne faut rien emporter
Que ce que les autres
N’ont pas voulu garder

C’est pour ça qu’aujourd’hui
Je suis fatigué
C’est pour ça qu’aujourd’hui
Je voudrais crier

Je ne suis pas un héros
Mes faux pas me collent à la peau
Je ne suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux
Je ne suis pas un héros
Un héros

Je ne suis pas un héros
Mes faux pas me collent à la peau
Je ne suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux
Je ne suis pas un héros
Un héros

Je ne suis pas un héros
Je ne suis pas un héros
Un héros
Je ne suis, je ne suis pas un héros

Je ne suis pas un héros
Un héros
Je ne suis, je ne suis pas un héros
Je ne suis pas un héros

 

Je reviens chez nous
(Compagnons de la chanson, Isabelle Aubret)

Il a neigé à Port-au-Prince
Il pleut encore à Chamonix
On traverse à gué la Garonne
Le ciel est tout bleu à Paris.
Ma mie l’hiver est à l’envers,

Ne t’en retourne pas dehors
Le monde est en chamaille
On gèle au Sud, on sue au Nord .

[Refrain]
Fais du feu dans la cheminée
Je reviens chez nous
S’il fait du soleil à Paris
Il en fait partout

La Seine a repris ses vingt berges
Malgré les lourdes giboulées
Si j’ai du frimas sur les lèvres
C’est que je veille à ses côtés.
Ma mie, j’ai le coeur à l’envers
Le temps ravive le cerfeuil
Je ne veux pas être tout seul
Quand l’hiver tournera de l’œil.

[Refrain]
Fais du feu dans la cheminée
Je reviens chez nous
S’il fait du soleil à Paris
Il en fait partout

Je rapporte avec mes bagages
Un goût qui m’était étranger
Moitié dompté, moitié sauvage
C’est l’amour de mon potager

[Refrain]
Fais du feu dans la cheminée
Je reviens chez nous
S’il fait du soleil à Paris
Il en fait partout

La lalalalalalala
Je reviens chez nous.

FIN

 

J’entends Siffler le train par Richard Anthony

J´ai pensé qu´il valait mieux
Nous quitter sans un adieu.
Je n´aurais pas eu le cœur de te revoir…
Mais j´entends siffler le train,
Mais j´entends siffler le train,
Que c´est triste un train qui siffle dans le soir…

Je pouvais t´imaginer, toute seule, abandonnée
Sur le quai, dans la cohue des « au revoir ».
Et j´entends siffler le train,
Et j´entends siffler le train,
Que c´est triste un train qui siffle dans le soir…

J´ai failli courir vers toi, j´ai failli crier vers toi.

C´est à peine si j´ai pu me retenir!
Que c´est loin où tu t´en vas,
Que c´est loin où tu t´en vas,
Auras-tu jamais le temps de revenir?

J´ai pensé qu´il valait mieux
Nous quitter sans un adieu,
Mais je sens que maintenant tout est fini!
Et j´entends siffler ce train,
Et j´entends siffler ce train,
J´entendrai siffler ce train toute ma vie
J´entendrai siffler ce train toute ma vie

 

Jolie bouteille, sacrée bouteille
(Graeme Allwrignt)

Refrain :

Jolie bouteille, sacrée bouteille,
Veux-tu me laissser tranquille?
Je veux te quitter, je veux m’en aller,
Je veux recommencer ma vie.

J’ai traîné
Dans tous les cafés
J’ai fait la manche bien des soirs
Les temps sont durs
Et j’suis même pas sûr
De me payer un coup à boire.

Au Refrain :

J’ai mal à la tête
Et les punaises me guettent
Mais que faire dans un cas pareil?
Je demande souvent
Aux passants
De me payer une bouteille.

Au Refrain :

Dans la nuit
J’écoute la pluie
Un journal autour des oreilles.
Mon vieux complet
Est tout mouillé
Mais j’ai toujours ma bouteille.

Au Refrain :

Chacun fait
Ce qui lui plaît
Tout l’monde veut sa place au soleil.
Mais moi, j’m’en fous.
J’n’ai rien du tout,
Rien qu’une jolie bouteille.

FIN

 

J’t’emmène Au Vent (Louise Attaque)

Allez viens, j’t’emmène au vent
Je t’emmène au-dessus des gens
Et je voudrais que tu te rappelles
Notre amour est éternel
Et pas artificiel

Je voudrais que tu te ramènes devant
Que tu sois là de temps en temps
Et je voudrais que tu te rappelles
Notre amour est éternel
Et pas artificiel

Je voudrais que tu m’appelles plus souvent
Que tu prennes parfois les devants
Et je voudrais que tu te rappelles
Notre amour est éternel

Et pas artificiel

Je voudrais que tu sois celle que j’entends
Allez viens j’t’emmène au-dessus des gens
Et je voudrais que tu te rappelles
Notre amour est éternelle
Artificielle

Je voudrais que tu te ramènes devant
Que tu sois là de temps en temps
Et je voudrais que tu te rappelles
Notre amour est éternel
Et pas artificiel

Je voudrais que tu te ramènes devant
Que tu sois là de temps en temps
Et je voudrais que tu te rappelles
Notre amour est éternel

Et pas artificiel

Je voudrais que tu te ramènes devant
Que tu sois là de temps en temps
Et je voudrais que tu te rappelles
Notre amour est éternel
Et pas artificiel

Je voudrais que tu te ramènes devant
Que tu sois là de temps en temps
Et je voudrais que tu te rappelles
Notre amour est éternel
Et pas artificiel

Je voudrais que tu te ramènes devant
Que tu sois là de temps en temps
Et je voudrais que tu te rappelles
Notre amour est éternel

Et pas artificiel

 

Kilimandjaro (Pascal Danel)

Il n’ira pas beaucoup plus loin
La nuit viendra bientôt
Il voit là-bas dans le lointain
Les neiges du Kilimandjaro

Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir
Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir, dormir, dormir

Dans son délire il lui revient
La fille qu’il aimait
Ils s’en allaient main dans la main
Il la revoit quand elle riait

Elles te feront un blanc manteau

Où tu pourras dormir
Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir, dormir, dormir

Voilà sans doute à quoi il pense
Il va mourir bientôt
Elles n’ont jamais été si blanches
Les neiges du Kilimandjaro

Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir
Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir, dormir, dormir,
Dormir, bientôt

 

Kiss Me

Kiss me, as you love me, prends un coca et assieds-toi
Kiss me, as you love me, ferme les yeux écoute-moi
Ce soir, si tu le veux, dans un grand lit nous serons mieux
J´aimerais te retenir mais en anglais comment le dire

Il y avait un drapeau américain
Sur son sac déchiré
Un blue-jean qui ne valait plus rien
Mais je crois que je l´aimais bien

Kiss me, as you love me, ta cigarette m´énerve un peu

Kiss me, as you love me, tu sais la vie n´est pas un jeu
Demain, au petit jour, nous resterons pour faire l´amour

Un collier rouge et bleu sur ses seins nus
Un foulard en bannière
On voyait un anneau sur ses pieds nus
Prêt à faire le tour de la terre

Kiss me, as you love me, ne t´en vas pas, souris un peu
Kiss me, as you love me, dis-moi good bye mais pas adieu

Il y avait un drapeau américain
Sur son sac déchiré
Un blue-jean qui ne valait plus rien

Mais je crois que je l´aimais bien
Un collier rouge et bleu sur ses seins nus
Un foulard en bannière
On voyait un anneau sur ses pieds nus…

 

La balade Nord Irlandaise
(Renaud)

J’ai voulu planter un oranger
Là où la chanson n’en verra jamais,
Là où les arbres n’ont jamais donné
Que des grenades dégoupillées

Jusqu’à Derry, ma bien-aimée
Sur mon bateau, j’ai navigué
J’ai dit aux hommes qui se battaient
Je viens planter un oranger

Buvons un verre, allons pêcher
Pas une guerre ne pourra durer
Lorsque la bière et l’amitié
Et la musique nous ferons chanter

Tuez vos dieux à tout jamais
Sous aucune croix, l’amour ne se plaît
Ce sont les hommes, pas les curés
Qui font pousser les orangers

Je voulais planter un oranger
Là où la chanson n’en verra jamais
Il a fleuri et il a donné
Les fruits sucrés de la liberté

Il a fleuri et il a donné
Les fruits sucrés de la liberté

FIN

 

LA BALLADE DES GENS HEUREUX
(Gérard Lenorman)

Notre vieille Terre est une étoile,
Où toi aussi tu brilles un peu.
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux.
Je viens te chanter la ballade

La ballade des gens heureux.

Tu n’a pas de titre ni de grade,
Mais tu dis « tu » quand tu parles à Dieu.
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux.
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux.

Journaliste pour ta première page,
Tu peux écrire tout ce que tu veux.
Je t’offre un titre formidable
« La ballade des gens heureux. »
Je t’offre un titre formidable
« La ballade des gens heureux ».

Toi qui as planté un arbre,
Dans ton petit jardin de banlieue.
Je viens te chanter la ballade,
La ballade des gens heureux.
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux.

Il s’endort et tu le regardes,
C’est un enfant, il te ressemble un peu.
Je viens lui chanter la ballade
La ballade des gens heureux.
Je viens lui chanter la ballade
La ballade des gens heureux.

Toi la star du haut de ta vague,
Descends vers nous, tu nous verras mieux.
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux.
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux.

Roi de la drague et de la rigolade,
Rouleur, flambeur ou gentil petit vieux.
Je viens te chanter la ballade,
La ballade des gens heureux.
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux.

Comme un chœur dans une cathédrale,
Comme un oiseau qui fait ce qu’il veut.
Tu viens de chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Tu viens de chanter la ballade
La ballade des gens heureux
.

FIN

 

La bonne étoile
(Joe Dassin)

J’allais au clair de lune
Au gré de ma fortune
Porté par tous les vents de l’univers ;
Comme un lampion de fête
Au dessus de ma tête
J’ai vu danser un point de lumière :
Oh, oh, oh, ma bonne étoile

Dans une petite étincelle accrochée au ciel
J’ai vu un feu d’artifice
Grand comme un soleil
Et depuis ce temps-là, si j’ai l’air heureux
C’est que tu brilles nuit et jour
Dans le fond de mes yeux.

Tu parles comme on chante
Tu marches comme on danse
Et tu me portes chance à chaque instant ;
Et me voilà roi mage
Au début d’un voyage
Qui ne finira qu’à la fin des temps
Oh, oh, oh, ma bonne étoile.

Je dors à la belle étoile au cœur de l’hiver
Et c’est toi qui me réchauffes
Et c’est toi qui m’éclaires
Et depuis ce temps-là, si j’ai l’air heureux
C’est que tu brilles nuit et jour
Dans le fond de mes yeux.

Dans une petite étincelle accrochée au ciel
J’ai vu un feu d’artifice
Grand comme un soleil
Et depuis ce temps-là, si j’ai l’air heureux
C’est que tu brilles nuit et jour
Dans le fond de mes yeux

Siffler ou « La-la-la-la-la-la, la-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la, la-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la, la-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la, la-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la, la-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la, la-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la, la-la-la-la-la »

FIN

 

La brave Margot
(Brassens)

Margoton, la jeune bergère

Trouvant dans l’herbe un petit chat
Qui venait de perdre sa mère

L’adopta
Elle entrouvre sa collerette

Et le couche contre son sein
C’était tout c’qu’elle avait, pauvrette

Comme coussin

Le chat, la prenant pour sa mère,

Se mit à têter tout de go
Émue, Margot le laissa faire, brave Margot
Un croquant, passant à la ronde, trouvant le tableau peu commun
S’en alla le dire à tout l’monde et, le lendemain

Quand Margot dégrafait son corsage
Pour donner la gougoutte à son chat
Tous les gars, tous les gars du village
Étaient là, lalala la la la
Étaient là, lalala la la la

Et Margot qui était simple et très sage
Présumait qu’c’était pour voir son chat
Tous les gars, tous les gars du village
Étaient là, lalala la la la
Étaient là, lalala la la la

L’maître d’école et ses potaches, le maire, le bedeau, le bougnat
Négligeaient carrément leur tâche pour voir ça
Le facteur, d’ordinaire si preste pour voir ça, ne distribuait plus
Les lettres que personne, au reste n’aurait lues

Pour voir ça (Dieu le leur pardonne)
Les enfants de chœur, au milieu
Du saint sacrifice, abandonnent le saint lieu
Les gendarmes, même les gendarmes qui sont par nature si ballots
Se laissaient toucher par les charmes du joli tableau

Quand Margot dégrafait son corsage
Pour donner la gougoutte à son chat
Tous les gars, tous les gars du village
Étaient là, lalala la la la
Étaient là, lalala la la la

Et Margot qui était simple et très sage
Présumait qu’c’était pour voir son chat
Tous les gars, tous les gars du village
Étaient là, lalala la la la

 

La cabane du pêcheur (Francis Cabrel)

Le soir tombait de tout son poids
Au dessus de la rivière
Je rangeais mes cannes
On ne voyait plus que du feu
Je l’ai vue s’approcher
La tête ailleurs dans ses prières
Il m’a semblé voir trop briller ses yeux
Je lui ai dit

Si tu pleures pour un garçon
Tu seras pas la dernière
Souvent, les poissons sont bien plus affectueux
Va faire un petit tour, respire le grand air !
Après, je te parlerai de l’amour
Si je me souviens un peu
Elle m’a dit


Elle a dit justement c’est ce que je voudrais savoir
Et j’ai dit viens t’asseoir dans la cabane du pêcheur
C’est un mauvais rêve, oublie-le !
Tes rêves sont toujours trop clairs ou trop noirs
Alors, viens faire toi-même le mélange des couleurs
Sur les murs de la cabane du pêcheur
Viens t’asseoir
Je lui ai dit

Le monde est pourtant pas si loin
On voit les lumières
Et la terre peut faire
Tous les bruits qu’elle veut

Y a sûrement quelqu’un qui écoute
Là -haut dans l’univers
Peut-être tu demandes plus qu’il ne peut ?
Elle m’a dit

Elle a dit justement c’est ce que je voudrais savoir
Et j’ai dit viens t’asseoir dans la cabane du pêcheur
C’est un mauvais rêve, oublie-le !
Tes rêves sont toujours trop clairs ou trop noirs
Alors, viens faire toi-même le mélange des couleurs
Sur les murs de la cabane du pêcheur
Viens t’asseoir
Elle m’a dit

Elle a dit finalement, je brûle de tout savoir
Et j’ai dit viens t’asseoir dans la cabane du pêcheur
Y a sûrement de la place pour deux !
Cette route ne mène nulle part
Alors… Viens faire toi-même le mélange des couleurs
Sur les murs de la cabane du pêcheur
On va comparer nos malheurs
Là , dans la cabane du pêcheur
Partager un peu de chaleur
Là , dans la cabane du pêcheur
Moi, j’attends que le monde soit meilleur
Là , dans la cabane du pêcheur

 

La Chanson de Lara
(Compagnons de la chanson )

Un jour Lara
Quand le vent a tourné
Un jour Lara
Ton amour t’a quitté ;
Tes yeux Lara
Revoient toujours ce train
Ce dernier train
Partant vers le chagrin.

Le ciel était couvert de neige
Au loin déjà l’horizon brûlait ;

Cette chanson
Que chantaient les soldats
C’était si bon
Serré entre tes bras ;
Au bord des pleurs
Tu souriais Lara
Oubliant l’heure
La guerre, la peur, le froid.

Le ciel était couvert de neige
Au loin déjà le canon tonnait

Un jour Lara
Quand tournera le vent
Un jour Lara
Ce sera comme avant.

Alors cet air comme un manège
Pour toi sera ta chanson
Lara
Lara

FIN

 

La Complainte Du Phoque En Alaska
(Beau Dommage)

Cré-moé, cré-moé pas, quéqu’ part en Alaska
Y a un phoque qui s’ennuie en maudit
Sa blonde est partie gagner sa vie
Dans un cirque aux Etats-Unis

Le phoque est tout seul, il r’garde le soleil
Qui descend doucement sur le glacier
Il pense aux Etats en pleurant tout bas
C’est comme ça quand ta blonde t’a lâché

Ça vaut pas la peine
De laisser ceux qu’on aime
Pour aller faire tourner
Des ballons sur son nez
Ça fait rire les enfants
Ça dure jamais longtemps

Ça fait plus rire personne
Quand les enfants sont grands

Quand le phoque s’ennuie, il r’garde son poil qui brille
Comme les rues de New York après la pluie
Il rêve à Chicago, à Marilyn Monroe
Il voudrait voir sa blonde faire un show

C’est rien qu’une histoire, j’peux pas m’en faire accroire
Mais des fois j’ai l’impression qu’c’est moi
Qui est assis sur la glace les deux mains dans la face
Mon amour est partie puis j’m’ennuie

Ça vaut pas la peine
De laisser ceux qu’on aime

Pour aller faire tourner
Des ballons sur son nez
Ça fait rire les enfants
Ça dure jamais longtemps
Ça fait plus rire personne
Quand les enfants sont grands {loin?}

 

La conquête du Paradis
(De Vangelis )

In noreni per ipe
In noreni cora
Tira mine per ito
Ne domina.

In noreni per ipe
In noreni cora
Tira mine per ito
Ne domina.

In noreni per ipe
In noreni cora
Tira mine per ito
Ne domina.

Ne pas chanter ce dernier couplet :

(In romine tirmeno
Ne romine to fa
Imaginas por meno
Per imentira)

 

FIN

Traduction

En Noreni pour ipé
À Noreni Cora
Tire des mines pour ça ;
Il domine

En Noreni pour ipé
À Noreni Cora
Tire des mines pour ça ;
Il domine

En Noren pour ipé  
À Noreni Cora
Tire des mines pour ça
Il domine

 

 (En romani tyménien
Je ne veux pas en faire toute une histoire
Imaginez pour moins cher

Pour mentir

FIN

 

La dame de Haute-Savoie (Francis Cabrel)

Quand je serai fatigué
De sourire à  ces gens qui m’écrasent
Quand je serai fatigué
De leurs dire toujours les mêmes phrases
Quand leurs mots voleront en éclats
Quand il n’y aura plus que des murs en face de moi
J’irai dormir chez la dame de Haute-Savoie

Quand je serai fatigué
D’avancer dans les brumes d’un rêve
Quand je serai fatigué
D’un métier où tu marches où tu crèves
Lorsque demain ne m’apportera
Que les cris inhumains d’une meute aux abois
J’irai dormir chez la dame de Haute-Savoie


Y a des étoiles qui courent
Dans la neige autour
De son chalet de bois
Y a des guirlandes qui pendent du toit
Et la nuit descend
Sur les sapins blancs
Juste quand elle frappe des doigts
Juste quand elle frappe des doigts

Quand j’aurai tout donné
Tout écrit, quand je n’aurai plus ma place
Au lieu de me jeter
Sur le premier Jésus-Christ qui passe
Je prendrai ma guitare avec moi
Et peut-être mon chien
S’il est encore là 
Et j’irai dormir chez la dame de Haute-Savoie

Chez la dame de Haute-Savoie

 

La Jument de Michao (Tri Yann)

C’est dans dix ans je m’en irai
J’entends le loup et le renard chanter
C’est dans dix ans je m’en irai

J’entends le loup et le renard chanter
J’entends le loup, le renard et la belette
J’entends le loup et le renard chanter
J’entends le loup, le renard et la belette
J’entends le loup et le renard chanter
C’est dans neuf ans je m’en irai

La jument de Michao a passé dans le pré
La jument de Michao et son petit poulain
A passé dans le pré et mangé tout le foin
La jument de Michao et son petit poulain
A passé dans le pré et mangé tout le foin
L’hiver viendra les gars, l’hiver viendra
La jument de Michao, elle s’en repentira
L’hiver viendra les gars, l’hiver viendra
La jument de Michao, elle s’en repentira

C’est dans quatre ans je m’en irai
J’entends le loup et le renard chanter
C’est dans quatre ans je m’en irai

J’entends le loup et le renard chanter
J’entends le loup, le renard et la belette
J’entends le loup et le renard chanter
J’entends le loup, le renard et la belette
J’entends le loup et le renard chanter
C’est dans trois ans je m’en irai

La jument de Michao a passé dans le pré
La jument de Michao et son petit poulain
A passé dans le pré et mangé tout le foin
La jument de Michao et son petit poulain
A passé dans le pré et mangé tout le foin

L’hiver viendra les gars, l’hiver viendra
La jument de Michao, elle s’en repentira
L’hiver viendra les gars, l’hiver viendra
La jument de Michao, elle s’en repentira

C’est dans deux ans je m’en irai
J’entends le loup et le renard chanter
C’est dans deux ans je m’en irai

J’entends le loup et le renard chanter
J’entends le loup, le renard et la belette
J’entends le loup et le renard chanter
J’entends le loup, le renard et la belette
J’entends le loup et le renard chanter
C’est dans un an je m’en irai

La jument de Michao a passé dans le pré
La jument de Michao et son petit poulain
A passé dans le pré et mangé tout le foin
La jument de Michao et son petit poulain
A passé dans le pré et mangé tout le foin

L’hiver viendra les gars, l’hiver viendra
La jument de Michao, elle s’en repentira
L’hiver viendra les gars, l’hiver viendra
La jument de Michao, elle s’en repentira

 

La langue de chez nous (Yves Duteil)

C’est une langue belle avec des mots superbes
Qui porte son histoire à travers ses accents
Où l’on sent la musique et le parfum des herbes
Le fromage de chèvre et le pain de froment

Et du Mont-Saint-Michel jusqu’à la Contrescarpe
En écoutant parler les gens de ce pays
On dirait que le vent s’est pris dans une harpe
Et qu’il en a gardé toutes les harmonies

Dans cette langue belle aux couleurs de Provence
Où la saveur des choses est déjà dans les mots
C’est d’abord en parlant que la fête commence
Et l’on boit des paroles aussi bien que de l’eau

Les voix ressemblent aux cours des fleuves et des rivières

Elles répondent aux méandres, au vent dans les roseaux
Parfois même aux torrents qui charrient du tonnerre
En polissant les pierres sur le bord des ruisseaux

C’est une langue belle à l’autre bout du monde
Une bulle de France au nord d’un continent
Sertie dans un étau mais pourtant si féconde
Enfermée dans les glaces au sommet d’un volcan

Elle a jeté des ponts par-dessus l’Atlantique
Elle a quitté son nid pour un autre terroir
Et comme une hirondelle au printemps des musiques
Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs

Nous dire que là-bas dans ce pays de neige
Elle a fait face aux vents qui soufflent de partout,
Pour imposer ses mots jusque dans les collèges
Et qu’on y parle encore la langue de chez nous

C’est une langue belle à qui sait la défendre
Elle offre les trésors de richesses infinies
Les mots qui nous manquaient pour pouvoir nous comprendre
Et la force qu’il faut pour vivre en harmonie

Et de l’Île d’Orléans jusqu’à la Contrescarpe
En écoutant chanter les gens de ce pays
On dirait que le vent s’est pris dans une harpe
Et qu’il a composé toute une symphonie

Et de l’Île d’Orléans jusqu’à la Contrescarpe

En écoutant chanter les gens de ce pays
On dirait que le vent s’est pris dans une harpe
Et qu’il a composé toute une symphonie.

 

La Maladie D’amour (Michel Sardou)

Elle court, elle court, la maladie d’amour,
Dans le cœur des enfants de 7 à 77 ans.
Elle chante, elle chante, la rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.

Elle fait chanter les hommes et s’agrandir le monde.
Elle fait parfois souffrir tout le long d’une vie.
Elle fait pleurer les femmes, elle fait crier dans l’ombre
Mais le plus douloureux, c’est quand on en guérit.

Elle court, elle court, la maladie d’amour,

Dans le cœur des enfants de 7 à 77 ans.
Elle chante, elle chante, la rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.

Elle surprend l’écolière sur le banc d’une classe
Par le charme innocent d’un professeur d’anglais.
Elle foudroie dans la rue cet inconnu qui passe
Et qui n’oubliera plus ce parfum qui volait.

Elle court, elle court, la maladie d’amour,
Dans le cœur des enfants de 7 à 77 ans.
Elle chante, elle chante, la rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.

Elle court, elle court, la maladie d’amour,

Dans le cœur des enfants de 7 à 77 ans.
Elle chante, elle chante, la rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.

 

LA MARCHE DE SACCO ET VANZETTI
(Georges MOUSTAKI)

Maintenant Nicolas et Bart
Vous dormez au fond de nos cœurs
Vous étiez tous seuls dans la mort
Mais par elle vous vaincrez !

{reprise 5x}

 

LA MARCHE DES ANGES
(Les Compagnons de la Chanson . John William
§rezz )

1°)Mon cœur se trouve au bout du monde
Et moi je vis au jour le jour
Comptant les heures et les secondes
Me séparant de ton retour !

Refrain : Quand on se reverra

Ma vie renaîtra
Et je sècherai mes pleurs ;
Près de toi mon ange .
Près de toi en trouvant l’oubli
Des jours désunis
Résonnera dans nos cœurs :
La marche des anges !

2°) Pour voir la fin de mes souffrances
Je prie le ciel de me guider,
Vers le pays de notre enfance
Où tu te meurs à m’espérer !

Refrain : Quand on se reverra
Ma vie renaîtra
Et je sècherai mes pleurs,
Près de toi mon ange
Près de toi en trouvant l’oubli
Des jours désunis
Résonnera dans nos cœurs :
La marche des anges.

4°) Vienne le jour de ma victoire
Écrasant les années passées !
Où l’amour a vécu sans gloire
Vienne avec toi le temps d’aimer !

Refrain : Quand on se reverra
Ma vie renaîtra
Et je sècherai mes pleurs
Près de toi  mon ange

Près de toi en trouvant l’oubli
Des jours désunis
Résonnera dans nos cœurs
La marche des anges

FIN

 

La mauvaise réputation
(Brassens)

Au village, sans prétention
J’ai mauvaise réputation
Qu’je me démène ou que je reste coi
Je passe pour un je-ne-sais-quoi

Je ne fais pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme

Mais les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux
Non, les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux

Tout le monde médit de moi
Sauf les muets, ça va de soi

Le jour du 14 juillet
Je reste dans mon lit douillet
La musique qui marche au pas
Cela ne me regarde pas

Je ne fais pourtant de tort à personne
En n’écoutant pas le clairon qui sonne

Mais les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux
Non, les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux

Tout le monde me montre au doigt
Sauf les manchots, ça va de soi

Quand j’croise un voleur malchanceux
Poursuivi par un cul-terreux
J’lance la patte et, pourquoi le taire?
Le cul-terreux se retrouve par terre

Je ne fais pourtant de tort à personne
En laissant courir les voleurs de pommes

Mais les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux
Non, les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux

Tout le monde se rue sur moi
Sauf les cul-de-jatte, ça va de soi

Pas besoin d’être Jérémie
Pour deviner le sort qui m’est promis
S’ils trouvent une corde à leur goût
Ils me la passeront au cou

Je ne fais pourtant de tort à personne
En suivant les chemins qui ne mènent pas à Rome

Mais les brave gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux
Non, les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux

Tout le monde viendra me voir pendu
Sauf les aveugles, bien entendu

FIN

 

La mer est immense
(Joan BAEZ)

The water is deep, I can’t swim o’er
And neither have I wings to fly
Build me a boat that can carry two
And both shall row, my love and I.

There is a ship that sails the sea
She sails so deep as deep can be
But not so deep as the love I’m in.
I know not how I’ll sink or swim

I leant my back against an oak
Thinking it was the strongest tree
But first it bent and then it broke
And that’s the way love treated me

Oh love is handsome oh love is kind
Gay as a jewel when first it’s new
But as love grows old then twice as cold
Then fades away like morning dew.

FIN

traduction : L’eau est profonde

 

L’eau est profonde, je ne peux y nager
Et je n’ai non plus d’ailes pour voler
Construis-moi un bateau qui pisse en transporter deux
Et nous deux devrons ramer, mon amour et moi

Il y a un bateau naviguant sur la mer
Elle navigue aussi profondément que l’on puisse
Mais pas assez profondément que mon amour
Je ne sais comment je coulerai ou nagerai

Je me suis appuyé contre un arbre
Pensant qu’il était le plus fort des arbres
Mais il commença par courber et ensuite céda
Et c’est ainsi que l’amour me trahit

Oh !comme l’amour est beau, l’amour est bon
Gai comme un bijou lorsqu’il est nouveau
Mais lorsque l’amour vieillit, il devient deux fois plus froid
Et puis s’évanouit comme la rosée du matin

FIN

 

La Montagne
(Jean Ferrat)

Ils quittent un à un le pays
Pour s’en aller gagner leur vie, loin de la terre où ils sont nés
Depuis longtemps ils en rêvaient
De la ville et de ses secrets, du formica et du ciné

Les vieux, ça n’était pas original
Quand ils s’essuyaient machinal, d’un revers de manche les lèvres,
Mais ils savaient tous à propos
Tuer la caille ou le perdreau et manger la tomme de chèvre.

Pourtant, que la montagne est belle, comment peut-on s’imaginer
En voyant un vol d’hirondelles, que l’automne vient d’arriver ?

Avec leurs mains dessus leurs têtes
Ils avaient monté des murettes jusqu’au sommet de la colline
Qu’importent les jours, les années
Ils avaient tous l’âme bien née, noueuse comme un pied de vigne

Les vignes, elles courent dans la forêt
Le vin ne sera plus tiré, c’était une horrible piquette
Mais il faisait des centenaires
À ne plus savoir qu’en faire, s’il ne vous tournait pas la tête

Pourtant, que la montagne est belle, comment peut-on s’imaginer
En voyant un vol d’hirondelles, que l’automne vient d’arriver ?

Deux chèvres et puis quelques moutons
Une année bonne et l’autre non, et sans vacances, et sans sorties
Les filles veulent aller au bal
Il n’y a rien de plus normal que de vouloir vivre sa vie
Leur vie, ils seront flics ou fonctionnaires
De quoi attendre sans s’en faire que l’heure de la retraite sonne
Il faut savoir ce que l’on aime
Et rentrer dans son HLM, manger du poulet aux hormones

Pourtant, que la montagne est belle, comment peut-on s’imaginer
En voyant un vol d’hirondelles, que l’automne vient d’arriver ?

FIN

 

La Promesse ( Grégoire )

On était quelques âmes,
Quelques hommes, quelques femmes
Rêvant de liberté.
On n’était pas à vendre, mais on pouvait revendre des montagnes d’amitié
Le cœur en bandoulière, et les bras grands ouverts à tous les étrangers
On n’avait pas de peur, on sentait la chaleur qu’on savait se donner

Même au fin fond du désert, on aidait les plus faibles à ne jamais tomber
Même au milieu des chimères
On y croyait plus fort quand le courage manquait.
Oh vous mes compagnons, mes amis de jeunesse
Quelques soient vos histoires, non n’oubliez jamais

Qu’un beau jour nous avions fait ensemble une promesse
Si il n’en reste qu’un nous serons ce dernier

On était plein d’ardeur, mais on sortait vainqueur de nos pauvres blessures
Quand les peurs étaient lourdes, on se trouvait toujours une voix qui nous rassure
On avait tant d’envie, qu’on voyait notre vie comme une belle aventure
On n’avait pas de mère, la seule à nous soumettre était la mère nature

Même au fin fond du désert, on aidait les plus faibles et quitte à y rester
Même au milieu des chimères
On y croyait plus fort quand le courage manquait
Oh vous mes compagnons, mes amis de jeunesse

Quelques soient vos histoires, n’oubliez jamais
Qu’un beau jour nous avions fait ensemble une promesse
Si il n’en reste qu’un nous serons ce dernier

Même au fin fond du désert, on aidait les plus faibles à ne jamais tomber
Même au milieu des chimères
On y croyait plus fort quand le courage manquait
Oh vous mes compagnons, mes amis de jeunesse
Quelques soient vos histoires, n’oubliez jamais
Et aujourd’hui encore je refais la promesse
Si il n’en reste qu’un nous serons ce dernier

Oh vous mes compagnons, mes amis de jeunesse
Quelles que soient vos histoires ne m’oubliez jamais
Et si un jour je tombe, faites moi cette promesse

Si il n’en reste qu’un, vous serez ce dernier
Ce dernier,
Ce dernier

 

La tribut de Dana (Manau)

Le vent souffle sur les plaines de la Bretagne armoricaine,
je jette un dernier regard sur ma femme, mon fils et mon domaine.
Akim, le fils du forgeron est venu me chercher, les druides ont décidé de mener le combat dans la vallée.
Là, où tous nos ancêtres, de géants guerriers celtes, après de grandes batailles, se sont imposés en maîtres,
c’est l’heure maintenant de défendre notre terre contre une armée de Cimmériens prête à croiser le fer.
Toute la tribu s’est réunie autour de grands menhirs, pour invoquer les dieux afin qu’ils puissent nous bénir.
Après cette prière avec mes frères sans faire état de zèle, les chefs nous ont donné à tous des gorgées d’hydromel,
pour le courage, pour pas qu’il y ait de faille, pour rester grands et fiers quand nous serons dans la bataille
car c’est la première fois pour moi que je pars au combat et j’espère être digne de la tribu de Dana.

Dans la vallée de DAna La lilala.
Dans la vallée j’ai pu entendre les échos.
Dans la vallée de Dana La lilala.
Dans la vallée des chants de guerre près des tombeaux.

Après quelques incantations de druides et de magie, toute la tribu, le glaive en main courait vers l’ennemi,
la lutte était terrible et je ne voyais que les ombres, tranchant l’ennemi qui revenait toujours en surnombre.
Mes frères tombaient l’un après l’autre devant mon regard, sous le poids des armes que possédaient tous ces barbares,
des lances, des hâches et des épées dans le jardin d’Eden qui écoulait du sang sur l’herbe verte de la plaine.
Comme ces jours de peine où l’homme se traîne à la limite du règne du mal et de la haine, fallait-il continuer ce combat déjà perdu?

Mais telle était la fierté de toute la tribu, la lutte a continué comme ça jusqu’au soleil couchant, de férocité extrême en plus d’acharnement,
fallait défendre la terre de nos ancêtres enterrés là et pour toutes les lois de la tribu de Dana.

Dans la vallée de DAna La lilala.
Dans la vallée j’ai pu entendre les échos.
Dans la vallée de Dana La lilala.
Dans la vallée des chants de guerre près des tombeaux.

Au bout de la vallée on entendait le son d’une corne, d’un chef ennemi qui appelait toute sa horde,
avait-il compris qu’on lutterait même en enfer et qu’à la tribu de Dana appartenaient ces terres?
Les guerriers repartaient, je ne comprenais pas tout le chemin qu’ils avaient fait pour en arriver là,
quand mon regard se posa tout autour de moi, j’étais le seul debout de la tribu voilà pourquoi.
Mes doigts se sont écartés tout en lâchant mes armes et le long de mes joues se sont mises à couler des larmes,
je n’ai jamais compris pourquoi les dieux m’ont épargné de ce jour noir de notre histoire que j’ai contée.
Le vent souffle toujours sur la Bretagne armoricaine et j’ai rejoins ma femme, mon fils et mon domaine,
j’ai tout reconstruit de mes mains pour en arriver là, je suis devenu roi de la tribu de Dana.

Dans la vallée de DAna La lilala.
Dans la vallée j’ai pu entendre les échos.
Dans la vallée de Dana La lilala.
Dans la vallée des chants de guerre près des tombeaux.

 

LA VERITE
(Guy BEART)

Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié
D’abord on le tue
Puis on s’habitue
On lui coupe la langue on le dit fou à lier
Après sans problèmes
Parle le deuxième

Le premier qui dit la vérité
Il doit être exécuté.

J’affirme que l’on m’a proposé beaucoup d’argent
Pour vendre mes chances
Dans le Tour de France
Le Tour est un spectacle et plaît à beaucoup de gens
Et dans le spectacle
Y a pas de miracle

Le coureur a dit la vérité
Il doit être exécuté.

A Chicago un journaliste est mort dans la rue
Il fera silence
Sur tout ce qu’il pense
Pauvre Président tous tes témoins ont disparu
En choeur ils se taisent
Ils sont morts les treize

Le témoin a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Le monde doit s’enivrer de discours pas de vin
Rester dans la ligne
Suivre les consignes
A Moscou un poète à l’Union des écrivains
Souffle dans la soupe
Où mange le groupe.

Le poète a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Combien d’hommes disparus qui un jour ont dit non
Dans la mort propice
Leurs corps s’évanouissent
On se souvient ni de leurs yeux ni de leur nom
Leurs mots qui demeurent
Chantent « juste » à l’heure.

L’inconnu a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Un jeune homme à cheveux longs grimpait le Golgotha
La foule sans tête
Etait à la fête
Pilate a raison de ne pas tirer dans le tas
C’est plus juste en somme
D’abattre un seul homme.

Ce jeune homme a dit la vérité
Il doit être exécuté.

 

FIN

 

Le lac du Connemara
(Michel Sardou)

Terre brûlée au vent
Des landes de pierres
Autour des lacs, c’est pour les vivants
Un peu d’enfer, le Connemara ;
Des nuages noirs qui viennent du nord
Colorent la terre, les lacs, les rivières
C’est le décor du Connemara ;

Au printemps suivant, le ciel irlandais était en paix
Maureen a plongé nue dans un lac du Connemara ;
Sean Kelly s’est dit « je suis catholique », Maureen aussi
L’église en granit de Limerick, Maureen a dit « oui » !
De Tipperary, Barry-Connelly et de Galway
Ils sont arrivés dans le comté du Connemara ;
Y avait les Connors, les O’Connolly, les Flaherty du Ring of Kerry
Et de quoi boire trois jours et deux nuits !

Là-bas, au Connemara
On sait tout le prix du silence.
Là-bas, au Connemara
On dit que la vie, c’est une folie
Et que la folie, ça se danse

Terre brûlée au vent
Des landes de pierres,
Autour des lacs, c’est pour les vivants
Un peu d’enfer, le Connemara ;
Des nuages noirs qui viennent du nord
Colorent la terre, les lacs, les rivières
C’est le décor du Connemara.

On y vit encore au temps des Gaëls et de Cromwell
Au rythme des pluies et du soleil
Aux pas des chevaux
On y croit encore aux monstres des lacs
Qu’on voit nager certains soirs d’été
Et replonger pour l’éternité.
On y voit encore
Des hommes d’ailleurs venus chercher
Le repos de l’âme et pour le cœur, un goût de meilleur !
L’on y croit encore
Que le jour viendra, il est tout près
Où les Irlandais feront la paix autour de la Croix

Là-bas, au Connemara
On sait tout le prix de la guerre
Là-bas, au Connemara
On n’accepte pas
La paix des Gallois
Ni celle des rois d’Angleterre ;

 

Le café des trois colombes
(Joe Dassin)

Nancy en hiver, une neige mouillée
Une fille entre dans un café
Moi, je bois mon verre, elle s’installe à côté
Je ne sais pas comment l’aborder

La pluie, le beau temps, ça n’a rien de génial
Mais c’est bien pour forcer son étoile
Puis vient le moment où l’on parle de soi
Et la neige a fondu sous nos pas

On s’est connus au café des trois colombes
Aux rendez-vous des amours sans abri
On était bien, on se sentait seuls au monde
On n’avait rien mais on avait toute la vie

Nancy au printemps, ça ressemble au Midi
Elle m’aime et je l’aime aussi
On marche en parlant, on refait la philo
Je la prends mille fois en photo

Les petits bistrots tout autour de la place
Au soleil ont sorti leurs terrasses
Mais il y avait trop de lumière et de bruit
On attendait qu’arrive la nuit

On se voyait au café des trois colombes
Aux rendez-vous des amours sans abri
On était bien, on se sentait seuls au monde
On n’avait rien mais on avait toute la vie

Nancy, c’est très loin, c’est au bout de la terre
Ça s’éloigne à chaque anniversaire
Mais j’en suis certain, mes chagrins s’en souviennent
Le bonheur passait par la Lorraine

Il s’en est allé suivre d’autres chemins
Qui ne croisent pas souvent le mien
Je t’ai oubliée, mais c’est plus fort que moi
Il m’arrive de penser à toi

On se voyait au café des trois colombes
Aux rendez-vous des amours sans abri
On était bien, on se sentait seuls au monde
On n’avait rien mais on avait toute la vie

On se voyait au café des trois colombes
Aux rendez-vous des amours sans abri
On était bien, on se sentait seuls au monde
On n’avait rien mais on avait toute la vie

FIN

 

LE CHANT DE MALLORY
(Compagnons de la chanson, Maria Candido, Rachel)

Redis-moi, Mallory
La chanson que tu me chantais ?
Ta chanson de l’été

Dans le bleu du ciel Irlandais ?

Tu n’avais que seize ans
Moi j’étais encore un(e) enfant
Et la nuit qui venait
Nous avait pris pour des amants.

 

Toi Mallory tu chantais pour moi !
Le vent mêlait nos cheveux ;
Et je ne sais plus très bien pourquoi
Nous avons fermé les yeux.

Souviens toi, Mallory
Nous avons attendu le jour,
En rêvant tous les deux
Je crois bien que c’était l’amour.

Où est-elle Mallory
La chanson que tu me chantais ?
Ta chanson de l’été
Dans le bleu du ciel Irlandais

Le soleil se couchait
En jetant de l’or dans tes yeux
On jouait à s’aimer
Mais pour toi ce n’était qu’un jeu

 

Oh Mallory où est-il ce chant
Ce chant d’amour de l’été ?
Vers quel pays est parti le vent
Le vent qui l’a emporté ?
Cette chanson Mallory
Je la garderai pour toujours
Car c’était la chanson
La chanson d’un premier amour

La chanson d’un premier amour.

FIN

>

Le Gorille
(Brassens)

C’est à travers de larges grilles
Que les femelles du canton
Contemplaient un puissant gorille
Sans souci du qu’en-dira-t-on ;
Avec impudeur, ces commères
Lorgnaient même un endroit précis
Que, rigoureusement, ma mère
M’a défendu d’nommer ici
Gare au gorille!

Tout à coup la prison bien close
Où vivait le bel animal
S’ouvre, on n’sait pourquoi, je suppose
Qu’on avait dû la fermer mal ;
Le singe, en sortant de sa cage
Dit « c’est aujourd’hui que j’le perds! »
Il parlait de son pucelage
Vous aviez deviné, j’espère!
Gare au gorille!

L’patron de la ménagerie
Criait, éperdu « nom de nom!
C’est assommant, car le gorille
N’a jamais connu de guenon! » ;

Dès que la féminine engeance
Sut que le singe était puceau
Au lieu de profiter de la chance
Elle fit feu des deux fuseaux!
Gare au gorille!

Celles-là même qui, naguère
Le couvaient d’un œil décidé
Fuirent, prouvant qu’elles n’avaient guère
De la suite dans les idées ;
D’autant plus vaine était leur crainte
Que le gorille est un luron
Supérieur à l’homme dans l’étreinte
Bien des femmes vous le diront!
Gare au gorille!

Tout le monde se précipite
Hors d’atteinte du singe en rut
Sauf une vieille décrépite
Et un jeune juge en bois brut ;
Voyant que toutes se dérobent
Le quadrumane accéléra
Son dandinement vers les robes
De la vieille et du magistrat!
Gare au gorille!

« Bah! soupirait la centenaire
Qu’on pût encore me désirer
Ce serait extraordinaire
Et, pour tout dire, inespéré! »

Le juge pensait, impassible
« Qu’on me prenne pour une guenon
C’est complètement impossible
« 
La suite lui prouva que non!
Gare au gorille!

Supposez que l’un de vous puisse être
Comme le singe, obligé de
Violer un juge ou une ancêtre
Lequel choisirait-il des deux ?
Qu’une alternative pareille
Un de ces quatre jours, m’échoie
C’est, j’en suis convaincu, la vieille
Qui sera l’objet de mon choix!
Gare au gorille!

Mais, par malheur, si le gorille
Aux jeux de l’amour vaut son prix
On sait qu’en revanche il ne brille
Ni par le goût ni par l’esprit ;
Lors, au lieu d’opter pour la vieille
Comme l’aurait fait n’importe qui
Il saisit le juge à l’oreille
Et l’entraîna dans un maquis!
Gare au gorille!

La suite serait délectable
Malheureusement, je ne peux
Pas la dire, et c’est regrettable
Ça nous aurait fait rire un peu
Car le juge, au moment suprême
Criait « maman! », pleurait beaucoup
Comme l’homme auquel, le jour même
Il avait fait trancher le cou
Gare au gorille!

FIN

>

Le jour le plus long
(John WILLIAM )

Nous irons au cœur du monde
Par la poudre et le canon
En comptant chaque seconde
Car ce jour est le plus long ;

Sous le fer et la mitraille
Des milliers se coucheront
Et le soir de la bataille
Des milliers se compteront

Le jour est long
Le jour est long
Et la peur est tout au long
Et l’espoir est tout au fond
Et les cris sont des millions

Nous irons vers la victoire
Par le sang des compagnons
Qui ont fait marcher l’histoire
En mourant pour le jour le plus long

Le jour est long
Le jour est long
Et la peur est tout au long
Et l’espoir est tout au fond
Et les cris sont des millions

Nous irons vers la victoire
Par le sang des compagnons
Qui ont fait marcher l’histoire
En mourant pour le jour le plus long

FIN

>

LE LAC MAJEUR
(Mortimer SHUMAN)

Il neige sur le lac Majeur
Les oiseaux-lyre sont en pleurs
Et le pauvre vin italien
S’est habillé de paille pour rien
Des enfants crient de bonheur

Et ils répandent la terreur
En glissades et bombardements
C’est de leur âge et de leur temps
J’ai tout oublié du bonheur
Il neige sur le lac Majeur
J’ai tout oublié du bonheur
Il neige sur le lac Majeur

Voilà de nouveaux gladiateurs
Et on dit que le cirque meurt
Et le pauvre sang italien
Coule beaucoup et pour rien
Il neige sur le lac Majeur
Les oiseaux-lyre sont en pleurs
J’entends comme un moteur
C’est le bateau de cinq heures
J’ai tout oublié du bonheur
Il neige sur le lac Majeur

J’ai tout oublié du bonheur
Il neige sur le lac Majeur

FIN

>

Le lion est mort ce soir
(Henri Salvasor)

O wim o weh o wim o weh o wim o weh o wim o weh
O wim o weh o wim o weh o wim o weh o wim o weh

Dans la jungle, terrible jungle
Le lion est mort ce soir
Et les hommes tranquilles s’endorment
Le lion est mort ce soir

O wim o weh o wim o weh o wim o weh o wim o weh
O wim o weh o wim o weh o wim o weh o wim o weh

Tout est sage dans le village
Le lion est mort ce soir
Plus de rage, plus de carnage
Le lion est mort ce soir

O wim o weh o wim o weh o wim o weh o wim o weh
O wim o weh o wim o weh o wim o weh o wim o weh

L’indomptable, le redoutable
Le lion est mort ce soir
Viens ma belle, viens ma gazelle
Le lion est mort ce soir

O wim o weh o wim o weh o wim o weh o wim o weh
O wim o weh o wim o weh o wim o weh o wim o weh

FIN

 

Le marchand de bonheur
(Compagnons de la chanson, Dario Moreno, Luis Mariano)

Je suis le vagabond, le marchand de bonheur
Je n’ai que des chansons à mettre dans les cœurs
Vous me verrez passer, chacun à votre tour
Passer au vent léger, au bon vent de l’amour

[Refrain] J’ai les quatre saisons pour aller flâner
Et semer des moissons de baisers
J’ai l’automne et l’hiver, le ciel et la mer
Le printemps et l’été pour chanter

Vous êtes des enfants qui vous donnez du mal
Du mal pour vous aimer et du mal pour pleurer
Et moi j’arrive à temps, à temps c’est bien normal
Pour aller réparer ce que vous déchirez

J’ai les quatre saisons pour sécher vos pleurs
Et changer l’horizon de vos cœurs
J’ai l’automne et l’hiver, le ciel et la mer
Le printemps et l’été pour chanter

Je donne à bon marché de quoi rire de tout
De quoi rire de tout, plutôt que d’en pleurer
Je ne demande rien pour me dédommager
Qu’à voir sur mon chemin la joie que j’ai donnée

J’ai les quatre saisons pour sécher vos pleurs
Et changer l’horizon de vos coeurs
J’ai l’automne et l’hiver, le ciel et la mer
Le printemps et l’été pour chanter

Je suis le vagabond, le marchand de bonheur
Je n’ai que des chansons à mettre dans les cœurs
Vous me verrez passer, chacun à votre tour
Passer au vent léger, au bon vent de l’amour

FIN

 

LE METEQUE
(Georges MOUSTAKI)

Avec ma gueule de métèque
De Juif errant, de pâtre grec
Et mes cheveux aux quatre vents ;
Avec mes yeux tout délavés
Qui me donnent l’air de rêver
Moi qui ne rêve plus souvent.
Avec mes mains de maraudeur
De musicien et de rôdeur
Qui ont pillé tant de jardins ;
Avec ma bouche qui a bu
Qui a embrassé et mordu
Sans jamais assouvir sa faim !

Avec ma gueule de métèque
De Juif errant, de pâtre grec
De voleur et de vagabond ;
Avec ma peau qui s’est frottée
Au soleil de tous les étés
Et tout ce qui portait jupon.
Avec mon cœur qui a su faire
Souffrir autant qu’il a souffert
Sans pour cela faire d’histoires !
Avec mon âme qui n’a plus
La moindre chance de salut
Pour éviter le purgatoire

Avec ma gueule de métèque
De Juif errant, de pâtre grec
Et mes cheveux aux quatre vents
Je viendrai, ma douce captive
Mon âme sœur, ma source vive
Je viendrai boire tes vingt ans
Et je serai prince de sang
Rêveur ou bien adolescent
Comme il te plaira de choisir
Et nous ferons de chaque jour
Toute une éternité d’amour
Que nous vivrons à en mourir

Et nous ferons de chaque jour
Toute une éternité d’amour
Que nous vivrons à en mourir

FIN

LE PAUVRE MEC (parodie)(Les Charlots)

Avec ma gueule de pauvre mec, 

De paysan au profil grec,

Qu’aurait eu com’un accident ;

Avec mes yeux tout désaxés

Qui me donn’t l’air de regarder

Mes deux oreilles en même temps.

Avec mes mains de laboureur

J’ai rien d’un gentleman farmer

Arrosant les roses du jardin.

Avec ma bouche qui a bu

J’dirais mêm’ qu’a pas mal bu

J’compte mes dents su’les doigts d’la main.

Avec ma gueule de pauvre mec

De paysan au profil grec

Qu’aurait eu com’un accident,

Avec ma peau qu’est toute crottée

Et qui s’rait plutôt parfumée

A la bouse aux fleurs de printemps.

Avec mon cœur qui a souffert

Parc’que jai pas compté les verres

Depuis qu’j’suis même et mêm’avant.

Avec mon âme qui n’a plus

Depuis longtemps toutes ses vertus

Malgré tout l’alcool qu’y a d’dans.

Avec ma gueule de pauvre mec,

De paysan au profil grec,

Qu’aurait eu com’un accident ;

Je viendrai ma douce Marie

Et quand t’auras vu mes radis

T’en resteras com’deux ronds d’flan !

J’te donn’rai des 1000 et des 100,

Mes veaux mes vach’s et mes cochons

Et mêm’ une partie d’mes actions.

Et puis nous ferons tous les jours

Fructifier notre bel amour

Pour toucher les allocations.

Et puis nous ferons tous les jours

Fructifier notre bel amour

Pour toucher les allocations.

FIN

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Le paradis blanc (Michèle Berger)

Il y a tant de vagues et de fumée
Qu’on arrive plus à distinguer
Le blanc du noir
Et l’énergie du désespoir
Le téléphone pourra sonner
Il n’y aura plus d’abonné
Et plus d’idée
Que le silence pour respirer
Recommencer là où le monde a commencé

Je m’en irai dormir dans le paradis blanc
Où les nuits sont si longues qu’on en oublie le temps
Tout seul avec le vent
Comme dans mes rêves d’enfant
Je m’en irai courir dans le paradis blanc
Loin des regards de haine
Et des combats de sang
Retrouver les baleines
Parler aux poissons d’argent
Comme, comme, comme avant

Y a tant de vagues, et tant d’idées
Qu’on arrive plus à décider
Le faux du vrai
Et qui aimer ou condamner
Le jour où j’aurai tout donné
Que mes claviers seront usés
D’avoir osé
Toujours vouloir tout essayer
Et recommencer là où le monde a commencé

Je m’en irai dormir dans le paradis blanc
Où les manchots s’amusent dès le soleil levant
Et jouent en nous montrant
Ce que c’est d’être vivant
Je m’en irai dormir dans le paradis blanc
Où l’air reste si pur
Qu’on se baigne dedans
A jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d’enfant
Comme, comme, comme avant
Parler aux poissons
Et jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d’enfant
Comme avant

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Le Petit Ane Gris (Hugues Auffray)

Ecoutez cette histoire
Que l’on m’a racontée.
Du fond de ma mémoire,
Je vais vous la chanter.
Elle se passe en Provence,
Au milieu des moutons,
Dans le sud de la France,
Au pays des santons.

Quand il vint au domaine,
Y avait un beau troupeau.
Les étables étaient pleines
De brebis et d’agneaux.
Marchant toujours en tête
Aux premières lueurs,
Pour tirer sa charrette,

Il mettait tout son cœur.

Au temps des transhumances,
Il s’en allait heureux,
Remontant la Durance,
Honnête et courageux
Mais un jour, de Marseille,
Des messieurs sont venus.
La ferme était bien vieille,
Alors on l’a vendue.

Il resta au village.
Tout le monde l’aimait bien,
Vaillant, malgré son âge
Et malgré son chagrin.
Image d’évangile,
Vivant d’humilité,
Il se rendait utile

Auprés du cantonnier.

Cette vie honorable,
Un soir, s’est terminée.
Dans le fond d’une étable,
Tout seul il s’est couché.
Pauvre bête de somme,
Il a fermé les yeux.
Abandonné des hommes,
Il est mort sans adieux.

Mm mm mmm mm…
Cette chanson sans gloire
Vous racontait la vie,
Vous racontait l’histoire
D’un petit âne gris…

(Strophe optionnelle chantée dans l’émission « C à Vous » du 17 décembre 2020 )

Enfants inconsolables de grâce ne pleurez plus
Dans une modeste étable votre âne est revenu
En cette nuit de Noël vénérer l’enfant-nu
Réchauffer dans sa crèche le tout petit Jésus
Réchauffer dans sa crèche le tout petit Jésus

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LE PETIT CHAPERON ROUGE
(Sim et Carlos)

Le petit chaperon rouge

Trottinait au bois de Boulogne ;

Quand soudain une ombre bouge

C’est un loup, un gros loup à l’oeil sournois ;

Qui se dit en voyant la gamine :

« J’ai besoin de vitamines

Je vais faire un bon petit repas froid ! »

REFRAIN (bis):

Tire, tire, tire la chevillette

Tire et la bobinette cherra.

« Où allez-vous donc fillette ? »

Lui demande le loup gourmand ;

« Je vais porter une galette

A ma bonne grande maman

Qui habite cette maisonnette ! ».

« Allez vite tendre fillette !

Et merci, merci pour le renseignement ».

REFRAIN (bis):

Tire, tire, tire la chevillette

Tire et la bobinette cherra.

Tandis qu’elle cueille des noisettes,

Le loup court chez la mèr’grand.

Et d’un seul coup de fourchette

Il se tape  presque toute la bonn’ maman.

Pour la fête se fait une vinaigrette

Met chemise, bonnet, lunettes

Et se couche dans le lit en ricanant.

 

REFRAIN (bis):

Tire, tire, tire la chevillette

Tire et la bobinette cherra.

Toc, toc, toc, vient la pauvrette

Qui annonce à sa mère grand :

« Je vous apporte une galette

Et du beurre que vous donne  ma maman 

Ouvrez vite à votre mignonnette ».

De sa voix la plus fluette

Le loup dit, imitant la bonn’ maman :

REFRAIN (bis):

« Tire, tire, tire la chevillette

Tire et la bobinette cherra ! ».

Mais le p’tit chap’ron pas bête,

Connaissant la fin d’ l’Histoire,

Sort une grosse clé à molette

Et lui ferme soigneus’ment la mâchoire.

Et au loup dit en colère :

« J’ai laissé bouffer grand’mère

Faudrait quand même pas m’prendre pour une poire ! ».

REFRAIN (bis):

Tire, tire, tire la chevillette

Tire et la bobinette cherra.

 

FIN

>

Le plat pays

Avec la mer du Nord pour dernier terrain vague
Et des vagues de dunes pour arrêter les vagues
Et de vagues rochers que les marées dépassent
Et qui ont à jamais le cœur à marée basse
Avec infiniment de brumes à venir
Avec le vent de l’est écoutez-le tenir
Le plat pays qui est le mien

Avec des cathédrales pour uniques montagnes
Et de noirs clochers comme mâts de cocagne
Où des diables en pierre décrochent les nuages
Avec le fil des jours pour unique voyage
Et des chemins de pluie pour unique bonsoir
Avec le vent d’ouest écoutez-le vouloir
Le plat pays qui est le mien

Avec un ciel si bas qu’un canal s’est perdu
Avec un ciel si bas qu’il fait l’humilité
Avec un ciel si gris qu’un canal s’est pendu
Avec un ciel si gris qu’il faut lui pardonner
Avec le vent du nord qui vient s’écarteler
Avec le vent du nord écoutez-le craquer
Le plat pays qui est le mien

Avec de l’Italie qui descendrait l’Escaut
Avec Frida la Blonde quand elle devient Margot
Quand les fils de novembre nous reviennent en mai
Quand la plaine est fumante et tremble sous juillet
Quand le vent est au rire, quand le vent est au blé
Quand le vent est au sud, écoutez-le chanter
Le plat pays qui est le mien.

>

Le Saussat
(Joan NADAU)

Tota era calhavèra,

Deth som deth Perdiguèro,

Devara ath Portilhon,

Qu’enteni sa cançon,

Jo sus era montanha,

Non n’ei cap de companha,

Eth còr tot enclavat,

Que uèiti eth Saussat.

Era fauta a Literòla,

Si èi mancat era escòla,

Eth sorelh qu’a trucat

Sus eth men praube cap,

Que m’an trobat trop bèstia,

Aci n’i a cap de mèste,

A l’ombra deth Quairat,

Que uèiti eth Saussat.

Non ei cap mes era tèrra,

Non ei cap eth cèu encara,

E dincath som deth selh,

Tan lonh qui van eths guelhs,

Non n’i a cap de cadena,

Non n’i a barrons ni cleda,

E lonh deths barbelats,

Que uèiti eth Saussat.

Eth primtemps que vien de Spanha,

Hè plorar era montanha,

Qu’a pujat eth tropèth,

Deman que va hèr bèth,

Era lua s’ei pausada,

Sus eth miralh d’era aiga,

Era net qu’ei en patz,

Que uèiti eth Saussat.

FIN

Traduction

Tous les cailloux

Depuis le sommet du Perdiguère

Descendent au Portillon,

J’entends leur chanson,

Et moi sur la montagne,

Je n’ai pas de compagne,

Le cœur tout serré,

Je regarde le Saussat.

C’est la faute à Literole,

Si j’ai manqué l’école,

Le soleil a tapé

Sur ma pauvre tête,

Ils m’ont trouvé trop bête,

Ici, il n’y a pas de maître,

A l’ombre du Quayrat,

Je regarde le Saussat.

C’est déjà plus la terre,

Et c’est pas encore le ciel,

Et jusqu’en haut des glaciers,

Aussi loin que vont les yeux,

Il n’y a pas de chaîne,

Pas de barreaux, pas de barrière,

Et loin des barbelés,

Je regarde le Saussat.

Le printemps qui vient d’Espagne

Fait pleurer la montagne,

Le troupeau est monté,

C’est qu’il va faire beau demain,

La lune s’est posée

Sur le miroir de l’eau,

La nuit est en paix,

Je regarde le Saussat.

FIN

>

Le Sud …
(Nino Ferrer )

C’est un endroit qui ressemble à la Louisiane
A l’Italie
Il y a du linge étendu sur la terrasse
Et c’est joli

On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d’un million d’années
Et toujours en été.

Il y a plein d’enfants qui se roulent sur la pelouse
Il y a plein de chiens
Il y a même un chat, une tortue, des poissons rouges
Il ne manque rien

On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d’un million d’années
Et toujours en été.

Un jour ou l’autre il faudra qu’il y ait la guerre
On le sait bien
On n’aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire
On dit c’est le destin

Tant pis pour le Sud
C’était pourtant bien
On aurait pu vivre

>

LE TEMPS DES CERISES
(Nana Mouskouri)

Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gais rossignols et merles moqueurs
Seront tous en fête

Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur

Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court, le temps des cerises
Où l’on s’en va à deux cueillir en rêvant
Débordant de rêves

Cerises d’amour aux robes pareilles
Tombant sur la faille
En gouttes de sang

Mais il est bien court le temps des cerises
Pendant de corail
Qu’on cueille en rêvant

J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps-là que je garde encore
Une plaie ouverte

FIN

>

L’EAU VIVE
(Guy BEART)

Ma petite est comme l’eau,
Elle est comme l’eau vive
Elle court comme un ruisseau,
Que les enfants poursuivent ;
Courez, courez
Vite si vous le pouvez

Jamais, jamais
Vous ne la rattraperez.

Lorsque chantent les pipeaux,
Lorsque danse l’eau vive
Elle mène les troupeaux,
Au pays des olives
Venez, venez,
Mes chevreaux, mes agnelets
Dans le laurier,
Le thym et le serpolet

Un jour que, sous les roseaux,
Sommeillait mon eau vive
Vinrent les gars du hameau
Pour l’amener captive.
Fermez, fermez
Votre cage à double clé
Entre vos doigts,
L’eau vive s’envolera

Comme les petits bateaux,

Emportés par l’eau vive
Dans ses yeux les jouvenceaux

Voguent à la dérive.
Voguez, voguez
Demain vous accosterez
L’eau vive n’est
Pas encore à marier

Pourtant un matin nouveau
À l’aube, mon eau vive
Viendra battre son trousseau,
Aux cailloux de la rive
Pleurez, pleurez,
Si je demeure esseulé
Le ruisselet,
Au large, s’en est allé.

FIN

>

L’encantada
(NADAU)

Patapim,Patapam,

Non sèi d’on ei sortida,

Non m’a pas briga espiat,

E m’èi pergut suu pic,

E la hami e la set.

Patapim, Patapam,

Non sèi çò qui m’arriba,

E shens nada pieitat,

Que’n va lo son camin,

Que camina tot dret.

Non sèi pas lo son nom,

Tà jo qu’ei l’Encantada,

Tà la véder passar,

Jo que’m hiqui ací,

Tot matin a l’argueit,

Non sèi pas lo son nom,

Tà jo qu’ei l’Encantada,

Non hèi pas qu’i pensar

E la nueit e lo dia

E lo dia e la nueit.

Jo tostemps qu’avi sabut

E díser non e díser adiu,

Jo jamei n’avi volut,

Jamei pregar òmi ni Diu,

Ara qu’ei plegat lo jolh,

Dehens la gleisa capbaishat,

Tà mendicar çò qui voi,

Aledar au son costat.

De la tèrra o deu cèu,

Tau com la periclada,

E tot a capvirat,

Arren non serà mei,

Non jamei com avans,

Ni lo hred de la nèu,

Ni lo verd de la prada,

Ni lo cant d’un mainat,

Ni l’anar deu sorelh

Qui hè córrer los ans.

Non sèi pas lo son nom,

Tà jo qu’ei l’Encantada,

E si n’ei pas tà uei,

Tà doman qu’ei segur,

Que l’anirèi parlar,

Non sèi pas lo son nom,

Tà jo qu’ei l’Encantada,

Doman que’u diserèi,

Dinca ací qu’èi viscut

Sonque tà v’encontrar

 

FIN

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L’encre De Tes Yeux (Francis Cabrel)

Puisqu’on ne vivra jamais tout les deux
Puisqu’on est fou, puisqu’on est seul
Puisqu’ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux

J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu écrire
Je l’ai puisé à l’encre de tes yeux

Je n’avais pas vu que tu portais des chaînes
A trop vouloir te regarder
J’en oubliais les miennes
On rêvait de Venise et de liberté

J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu écrire

C’est ton sourire qui me l’a dicté

Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève
Et si malgré ça j’arrive à t’oublier
J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets

Mais puisqu’on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu’on est fou, puisqu’on est seul
Puisqu’ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu écrire
Je l’ai puisé à l’encre de tes yeux

>

Les Les Champs Elysées
(Joe Dassin)

Je m’baladais sur l’avenue le cœur ouvert à l’inconnu
J’avais envie de dire bonjour à n’importe qui
N’importe qui et ce fut toi, je t’ai dit n’importe quoi
Il suffisait de te parler, pour t’apprivoiser

Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées

Tu m’as dit « J’ai rendez-vous dans un sous-sol avec des fous
Qui vivent la guitare à la main, du soir au matin
 »
Alors je t’ai accompagnée, on a chanté, on a dansé
Et l’on n’a même pas pensé à s’embrasser

Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées

Hier soir, deux inconnus et ce matin sur l’avenue
Deux amoureux tout étourdis par la longue nuit

Et de l’Étoile à la Concorde, un orchestre à mille cordes
Tous les oiseaux du point du jour chantent l’amour

Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées

Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées

Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit

 

FIN

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Les copains d’abord
(Brassens)

Non, ce n’était pas le radeau
De la Méduse, ce bateau
Qu’on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’appelait les Copains d’abord
Les Copains d’abord

Ses fluctuat nec mergitur
C’était pas d’la littérature
N’en déplaise aux jeteurs de sort
Aux jeteurs de sort
Son capitaine et ses matelots
N’étaient pas des enfants d’salauds
Mais des amis franco de port
Des copains d’abord

C’était pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C’était pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boétie
Sur le ventre, ils se tapaient fort
Les copains d’abord

C’était pas des anges non plus
L’Évangile, ils l’avaient pas lu
Mais ils s’aimaient toutes voiles dehors
Toutes voiles dehors
Jean, Pierre, Paul et compagnie
C’était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confiteor
Aux copains d’abord

Au moindre coup de Trafalgar
C’est l’amitié qui prenait l’quart
C’est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord
Et quand ils étaient en détresse
Qu’leurs bras lançaient des S.O.S
On aurait dit des sémaphores
Les copains d’abord

Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l’un d’entre eux manquait à bord
C’est qu’il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l’eau n’se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore

Des bateaux j’en ai pris beaucoup
Mais le seul qu’ait tenu le coup
Qui n’ait jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’appelait les Copains d’abord
Les Copains d’abord

Des bateaux j’en ai pris beaucoup
Mais le seul qu’ait tenu le coup
Qui n’ait jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’appelait les Copains d’abord
Les Copains d’abord

FIN

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LES CORONS
(Pierre BACHELET)

Au nord, c’étaient les corons
La terre c’était le charbon
Le ciel c’était l’horizon
Les hommes des mineurs de fond

Nos fenêtres donnaient sur des f’nêtres semblables
Et la pluie mouillait mon cartable .
Mais mon père en rentrant avait les yeux si bleus
Que je croyais voir le ciel bleu  .
J’apprenais mes leçons, la joue contre son bras
Je crois qu’il était fier de moi
Il était généreux comme ceux du pays
Et je lui dois ce que je suis ;

Au nord, c’étaient les corons
La terre c’était le charbon
Le ciel c’était l’horizon
Les hommes des mineurs de fond

Et c’était mon enfance, et elle était heureuse
Dans la buée des lessiveuses

Et j’avais des terrils à défaut de montagnes
D’en haut je voyais la campagne
Mon père était « gueule noire » comme l’étaient ses parents
Ma mère avait les cheveux blancs
Ils étaient de la fosse, comme on est d’un pays
Grâce à eux je sais qui je suis

Au nord, c’étaient les corons
La terre c’était le charbon
Le ciel c’était l’horizon
Les hommes des mineurs de fond

Y avait à la mairie le jour de la kermesse
Une photo de Jean Jaures
Et chaque verre de vin était un diamant rose
Posé sur fond de silicose
Ils parlaient de 36 et des coups de grisou
Des accidents du fond du trou
Ils aimaient leur métier comme on aime un pays
C’est avec eux que j’ai compris

Au nord, c’étaient les corons
La terre c’était le charbon
Le ciel c’était l’horizon
Les hommes des mineurs de fond

FIN

>

Les enfants du Pyrée
(Dalida)

1°) Noyés de bleu sous le ciel grec
Un bateau, deux bateaux ,trois bateaux
S’en vont chantant
Griffant le ciel à coups de bec
Un oiseau, deux oiseaux, trois oiseaux
Font du beau temps
Dans les ruelles d’un coup sec
Un volet, deux volets, trois volets
Claquent au vent,
Et faisant une ronde avec
Un enfant, deux enfants, trois enfants
Dansent gaiement.

Refrain

Mon dieu que j’aime,
Ce port du bout du monde
Que le soleil innonde
De ses reflets dorés
Mon dieu que j’aime,
Sous les bonnets oranges
Tous les visages d’anges
Des enfants du Pirée.

2°) Je rêve aussi d’avoir un jour,
Un enfant, deux enfants, trois enfants
Jouant comme eux.
Le long du quai flânent toujours
Un marin, deux marins, trois marins aventureux
De notre amour on se fera
Un amour, dix amours, mille amours
Noyés de bleus
Et nos enfants feront des gars
Que les filles
A leur tour rendront heureux.

Refrain.

 

FIN

 

Les Filles Des Forges (Tri Yann)

Digue, ding don, don, ce sont Les filles des forges
Des forges de Paimpont, digue ding dondaine
Des forges de Paimpont, dingue ding dondon
Digue, ding don, don, elles s’en vont à confesse
Au curé du canton, digue ding dondaine
Au curé du canton, dingue ding dondon
Digue, ding don, don, qu’avions-vous fait les filles
Pour demander pardon, digue ding dondaine
Pour demander pardon, dingue ding dondon
Digue, ding don, don, j’avions couru les bals
Et les jolis garçons, digue ding dondaine
Et les jolis garçons, dingue ding dondon
Digue, ding don, don, ma fille pour pénitence
Nous nous embrasserons, digue ding dondaine

Nous nous embrasserons, dingue ding dondon
Digue, ding don, don, je n’embrasse point les prêtres
Mais les jolis garçons, digue ding dondaine
Qu’ont du poil au menton, dingue ding dondon
Digue, ding don, don, ce sont Les filles des forges
Des forges de Paimpont, digue ding dondaine
Des forges de Paimpont, dingue ding dondon

 

Les petits pains au chocolat
(Joe Dassin)

Tous les matins il achetait son petit pain au chocolat (aye aye ayayay)
La boulangère lui souriait, il ne la regardait pas (aye aye ayayay)

Et pourtant elle était belle, les clients ne voyaient qu’elle
Il faut dire qu’elle était vraiment très croustillante
Autant que ses croissants
Et elle rêvait mélancolique
Le soir dans sa boutique
À ce jeune homme distant

Il était myope voilà tout mais elle ne le savait pas (aye aye ayayay)
Il vivait dans un monde flou où les nuages volaient pas (aye aye ayayay)

Il ne voyait pas qu’elle était belle, ne savait pas qu’elle était celle
Que le destin lui envoyait à l’aveuglette pour faire son bonheur
Et la fille qui n’était pas bête
Acheta des lunettes
À l’élu de son cœur

Dans l’odeur chaude des galettes et des baguettes et des babas (aye aye ayayay)
Dans la boulangerie en fête, un soir on les maria (aye aye ayayay)

Toute en blanc qu’elle était belle, les clients ne voyaient qu’elle
Et de leur union sont nés des tas de petits gosses myopes comme papa
Gambadant parmi les brioches se remplissant les poches de petits pains au chocolat

Tu lululu lululu
Aye aye ayayay
Tu lululu lululu
Aye aye ayayay

Et pourtant elle était belle, les clients ne voyaient qu’elle

Et quand on y pense la vie est très bien faite, il suffit de si peu
D’une simple paire de lunettes pour accrocher deux êtres et pour qu’ils soient heureux

Tu lululu lululu
Aye aye ayayay
Tu lululu lululu
Aye aye ayayay
Tu lululu lululu

FIN

 

Les plus belles années de ma vie
(Joe Dassin)

Moi, j’avais rêvé longtemps
De ma première guitare, tu sais
J’étais fou, j’avais quinze ans
Je n’osais pas y croire ;
Mes parents n’étaient pas d’accord
Ils connaissaient par cœur
Mes trois chansons sur deux accords
Moi, j’attendais mon heure.

J’étais dingue de Bécaud
Brassens et Aznavour
Je m’endormais sur ma radio
Je faisais des concours ;
Puis j’ai découvert les groupes anglais
Je guettais à la télé
Leurs gestes que je refaisais
Le soir dans mon grenier.

Refrain :

Toi qui m’as donné les plus belles années de ma vie
Mes plus grandes espérances
Mes plus grands regrets aussi
Comme je t’aimais, toi ma musique
Mon premier grand amour
J’essayais bien de te suivre
Pourtant j’étais toujours un pas derrière
Cherchant à te plaire

Soixante-cinq au Golfe Drouot
C’était des nuits sans fin
La musique dans la peau
Et tout pour les copains
Dans une cave de banlieue
Tous les soirs, on répétait
Et si les voisins criaient un peu
On leur pardonnait

Et puis soixante-dix
Les festivals perdus dans la nature
On était des milliers sous les étoiles
Pour quelques couvertures ;
La foule dansait, tapait des mains
Nous, on s’y croyait déjà
Et Avignon n’était plus qu’un faubourg de l’Olympia

Toi qui m’as donné les plus belles années de ma vie
Mes plus grandes espérances
Mes plus grands regrets aussi
Comme je t’aimais, toi ma musique
Mon premier grand amour
J’essayais bien de te suivre
Pourtant j’étais toujours un pas derrière
Cherchant à te plaire

Soixante-douze, c’était Paris
Le groupe s’est dispersé
Quand j’ai rencontré Marie-Christine
J’étais sur le pavé ;
Le soir pour se payer un lit
On claquait tous nos cachets
Mais je lui racontais ma vie
Et elle me comprenait.

Et elle m’a suivi dans cent maisons
De disques et d’éditions
Où les gens qui m’écoutaient
N’aimaient pas mes chansons ;
Et quand j’ai vendu ma vieille guitare
C’est elle qui m’a aidé
À comprendre enfin que ça ne marcherait jamais

Toi qui m’as donné les plus belles années de ma vie
Mes plus grandes espérances
Mes plus grands regrets aussi
Comme je t’aimais, toi ma musique
Mon premier grand amour
J’essayais bien de te suivre
Pourtant j’étais toujours un pas derrière
Cherchant à te plaire

Sur l’air du refrain :

Dou dou dou dou (dou dou dou dou dou)
Dou dou dou dou (dou dou dou dou dou)
Dou dou dou dou
Dou dou dou dou
Dou dou dou dou (dou dou dou dou dou)
Dou dou dou dou (dou dou dou dou dou)

 

FIN

 

Les Trois Cloches
(Compagnons de la chanson)

Village au fond de la vallée,
Comme égaré, presqu’ignoré.
Voici qu’en la nuit étoilée
Un nouveau-né nous est donné.
Jean-François Nicot il se nomme.
Il est joufflu, tendre et rosé.

A l’église, beau petit homme,
Demain tu seras baptisé.

Une cloche sonne, sonne.
Sa voix, d’écho en écho,
Dit au monde qui s’étonne:
« C’est pour Jean-François Nicot.
C’est pour accueillir une âme,
Une fleur qui s’ouvre au jour,
A peine, à peine une flamme
Encore faible qui réclame
Protection, tendresse, amour. »

Village au fond de la vallée,
Loin des chemins, loin des humains.
Voici qu’après dix-neuf années,
Cœur en émoi, le Jean-François
Prend pour femme la douce Elise,
Blanche comme fleur de pommier.
Devant Dieu, dans la vieille église,
Ce jour, ils se sont mariés.

Toutes les cloches sonnent, sonnent,
Leurs voix, d’écho en écho,
Merveilleusement couronnent
La noce à François Nicot.
« Un seul cœur, une seule âme »,
Dit le prêtre, « et, pour toujours,
Soyez une pure flamme
Qui s’élève et qui proclame
La grandeur de votre amour. »

Village au fond de la vallée.
Des jours, des nuits, le temps a fui.
Voici qu’en la nuit étoilée,
Un cœur s’endort, François est mort,
Car toute chair est comme l’herbe,
Elle est comme la fleur des champs.
Epis, fruits mûrs, bouquets et gerbes,
Hélas! vont en se desséchant…

Une cloche sonne, sonne,
Elle chante dans le vent.
Obsédante et monotone,
Elle redit aux vivants:
« Ne tremblez pas, cœurs fidèles,
Dieu vous fera signe un jour.
Vous trouverez sous son aile
Avec la vie éternelle
L’éternité de l’amour. »

FIN

 

L’Hymne à l’amour (Edith Piaf)

Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et la terre peut bien s’écrouler
Peu m’importe si tu m’aimes
Je me fous du monde entier
Tant que l’amour inond’ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importent les problèmes
Mon amour, puisque tu m’aimes…

J’irais jusqu’au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais…
J’irais décrocher la lune
J’irais voler la fortune
Si tu me le demandais…
Je renierais ma patrie

Je renierais mes amis
Si tu me le demandais…
On peut bien rire de moi,
Je ferais n’importe quoi
Si tu me le demandais…

Si un jour la vie t’arrache à moi
Si tu meurs, que tu sois loin de moi
Peu m’importe, si tu m’aimes
Car moi je mourrai aussi…
Nous aurons pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel, plus de problèmes
Mon amour, crois-tu qu’on s’aime ?…

… Dieu réunit ceux qui s’aiment !

 

L’important c’est la rose
(Gilbert Bécaud)

Toi qui marches dans le vent
Seul dans la trop grande ville
Avec le cafard tranquille du passant
Toi qu’elle a laissé tomber
Pour courir vers d’autres lunes
Pour courir d’autres fortunes ;

L’important

L’important c’est la rose
L’important c’est la rose
L’important c’est la rose
Crois-moi

Toi qui cherches quelque argent
Pour te boucler la semaine
Dans la ville tu promènes ton ballant
Cascadeur, soleil couchant
Tu passes devant les banques
Si tu n’es que saltimbanque

L’important

L’important c’est la rose
L’important c’est la rose
L’important c’est la rose
Crois-moi

Toi, petit, que tes parents
Ont laissé seul sur la terre
Petit oiseau sans lumière, sans printemps
Dans ta veste de drap blanc
Il fait froid comme en Bohème
T’as le c?oeur comme en carême

Et pourtant

L’important c’est la rose
L’important c’est la rose
L’important c’est la rose
Crois-moi

Toi pour qui, donnant-donnant
J’ai chanté ces quelques lignes
Comme pour te faire un signe en passant
Dis à ton tour maintenant
Que la vie n’a d’importance
Que par une fleur qui danse

Sur le temps

L’important c’est la rose
L’important c’est la rose
L’important c’est la rose
Crois-moi

 

 

FIN

 

L’oiseau Et L’enfant par Marie Myriam

Comme un enfant aux yeux de lumière
Qui voit passer au loin les oiseaux
Comme l’oiseau bleu survolant la Terre
Vois comme le monde, le monde est beau

Beau le bateau, dansant sur les vagues
Ivre de vie, d’amour et de vent
Belle la chanson naissante des vagues
Abandonnée au sable blanc

Blanc l’innocent, le sang du poète
Qui en chantant, invente l’amour
Pour que la vie s’habille de fête
Et que la nuit se change en jour

Jour d’une vie où l’aube se lève

Pour réveiller la ville aux yeux lourds
Où les matins effeuillent les rêves
Pour nous donner un monde d’amour

L’amour c’est toi, l’amour c’est moi
L’oiseau c’est toi, l’enfant c’est moi

Moi je ne suis qu’une fille de l’ombre
Qui voit briller l’étoile du soir
Toi mon étoile qui tisse ma ronde
Viens allumer mon soleil noir

Noire la misère, les hommes et la guerre
Qui croient tenir les rênes du temps
Pays d’amour n’a pas de frontière
Pour ceux qui ont un cœur d’enfant

Comme un enfant aux yeux de lumière

Qui voit passer au loin les oiseaux
Comme l’oiseau bleu survolant la terre
Nous trouverons ce monde d’amour

L’amour c’est toi, l’amour c’est moi
L’oiseau c’est toi, l’enfant c’est moi
L’oiseau c’est toi, l’enfant c’est moi
L’oiseau c’est toi, l’enfant c’est moi

 

Lucille et les libellules (Yves Duteil)


Deux ou trois libellules en vol
Troublaient Lucille
Sur le chemin de son école
En pleine ville
Ces libellules en ville sont folles
Se dit Lucille
Qui les attrape avec un fil
Et puis s’envole

Deux ou trois libellules en vol
Portaient Lucille
Deux ou trois hirondelles en file
Suivaient leur vol
Elles sont arrivées sur une île

Si loin de son école
Que les lumières de la ville
Sont des lucioles

Les libellules disaient « Lucille
À notre école
Vois, c’est facile, tu bats des cils
Et tu t’envoles… »
Comme elles prononçaient ces paroles
Au même instant Lucille
Entendit au loin dans la ville
Sonner l’école

Deux ou trois libellules en vol
Suivaient Lucille
Sur le chemin de son école
En pleine ville
Pressant le pas, souple et gracile

Lucille frôlait le sol
Battant des cils d’un air tranquille
Vers son école

 

MA BELLE HIRONDELLE

Paroles et musique de René SOUQ et Sylvie PULLES (valse)

https://youtu.be/6x8MEc5nbBM

1 – L’hiver est fini et les beaux jours arrivent,
Le soleil est chaud partout sur les deux rives,
Déjà, dans le ciel, on voit une hirondelle
Qui danse la vals’ comme une demoiselle.

Ma belle hirondelle ramène l’amour,
L’amour d’une belle qui m’aime toujours,
Vole dans le ciel pour tous les amants
Qui vont, au soleil chanter le printemps.

2 – Chaque bel oiseau porte dans son plumage
L’amour d’une fill’ perdue sur le rivage,
Moi, j’entends toujours les pleurs de cette fille
Tant que l’hirondelle n’a pas eu ses brindilles.

Ma belle hirondelle ramène l’amour,
L’amour de celle qui m’aime toujours,
Vole dans le ciel pour tous les amants
Qui vont, au soleil chanter le printemps.

3 – J’ai trouvé parmi les fleurs et le feuillage
La fille brune couchée sur le rivage,
Mon cœur et mes yeux se sont penchés sur celle
Avec une fleur portée par l’hirondelle.

Ma belle hirondelle, merci pour l’amour
Et la vie de celle qui m’aime toujours,
Vole dans le ciel pour tous les amants
Qui font, au soleil, leur vie au printemps.

 

Marie ( Johnny Hallyday)

Oh Marie si tu savais
Tout le mal que l’on me fait
Oh Marie si je pouvais
Dans tes bras nus me reposer

Évanouie mon innocence
Tu étais pour moi ma dernière chance
Peu à peu tu disparais
Malgré mes efforts désespérés

Et rien ne sera jamais plus pareil
J’ai vu plus d’horreurs que de merveilles
Les hommes sont devenus fous à lier
Je donnerais tout pour oublier

Oh Marie si tu savais

Tout le mal que l’on me fait
Oh Marie si je pouvais
Dans tes bras nus me reposer

Et je cours toute la journée
Sans savoir où je vais
Dans le bruit dans la fumée
Je vois des ombres s’entretuer

Demain ce sera le grand jour
Il faudra faire preuve de bravoure
Pour monter au front, en première ligne
Oh Marie je t’en prie fais-moi un signe

Allongé dans l’herbe je m’éveille
J’ai vu la mort dans son plus simple appareil
Elle m’a promis des vacances
Oui la mort m’a promis sa dernière danse


Oh Marie si tu savais
Tout le mal que l’on m’a fait
Oh Marie j’attendrai qu’au ciel
Tu viennes me retrouver
Oh Marie j’attendrai qu’au ciel
Tu viennes me retrouver

 

MARJOLAINE
( Dalida)

1°) Dans une rue pleine de brouillard

Un inconnu sur sa guitareChantait,

chantait une chanson

Que répétaient deux autres compagnons 

: Marjolaine, toi si jolie

Marjolaine, le printemps fleurit

Marjolaine, j’étais soldat

Mais aujourd’hui je reviens près de toi.

 2°) Elle avait dit « je t’attendrai »

Il avait dit « je reviendrai

« L’était parti encore enfant

L’est revenu un homme maintenant 

Marjolaine, toi si jolie

Marjolaine, je n’ai pas menti

Marjolaine, j’étais soldat

Mais aujourd’hui je reviens près de toi 

3°) L’était parti pour dix années

Mais dix années ont tout changé

Rien n’est pareil et dans les rues

À part le ciel il n’a rien reconnu. 

R. Marjolaine, toi si jolie

Marjolaine, le printemps s’enfuit

Marjolaine, je sais trop bien

Qu’amour perdu plus jamais ne revient. 

4°) Un inconnu et sa guitare

Ont disparu dans le brouillard

Et avec lui ses compagnons

Sont repartis emportant leurs chansons. 

R. Marjolaine, toi si jolie

Marjolaine, le printemps fleurit

Marjolaine, j’étais soldat

Mais aujourd’hui je reviens près de toi

Marjolaine, Marjolaine, Marjolaine.

FIN

 

Mistral Gagnant (Renaud)

À m’asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu’y en a
Te parler du bon temps qu’est mort ou qui r’viendra
En serrant dans ma main tes p’tits doigts
Pi donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d’pied pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j’étais, minot
Les bonbecs fabuleux qu’on piquait chez l’marchand
Car-en-sac et Mintho caramels à un franc
Et les Mistral gagnants

À marcher sous la pluie cinq minutes avec toi

Et regarder la vie tant qu’y en a
Te raconter la terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p’tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s’marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S’arrêter, repartir en arrière
Te raconter surtout les carambars d’antan et les coco-boers
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres et nous niquaient les dents
Et les Mistral gagnants

À m’asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Regarder le soleil qui s’en va
Te parler du bon temps qu’est mort et je m’en fous
Te dire que les méchants c’est pas nous

Que si moi je suis barge ce n’est que de tes yeux
Car ils ont l’avantage d’être deux
Et entendre ton rire s’envoler aussi haut
Que s’envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu’il faut aimer la vie et l’aimer même si
Le temps est assassin et emporte avec lui
Les rires des enfants et les Mistral gagnants

Et les Mistral gagnants

 

Mon Dieu que j’en suis à mon aise
( NADAU )

Mon Dieu que j’en suis à mon aise
Quand ma mie est auprès de moi ;
Tout doucement je la regarde
Et je lui dis embrasse-moi ;
Tout doucement je la regarde
Et je lui dis embrasse-moi.

Comment veux-tu que je t’embrasse,
Tout le monde dit mal de toi ?
On dit que tu pars pour l’armée
Dans le Piémont servir le roi ;
On dit que tu pars pour l’armée
Dans le Piémont servir le roi.

Quand tu seras dans ces campagnes
Tu n’y penseras plus à moi ;
Tu penseras aux Italiennes
Qui sont bien plus belles que moi ;
Tu penseras aux Italiennes
Qui sont bien plus belles que moi.

Si fait, si fait, si fait ma belle,
J’y penserai toujours à toi ;
Je m’en ferai faire une image
Toute à la semblance de toi ;
Je m’en ferai faire une image
Toute à la semblance de toi.

Quand je serai à tabl’ à boire
À tous mes amis je dirai :
Chers camarades, venez voir
Celle que mon cœur a tant aimée ;
Chers camarades, venez voir
Celle que mon cœur a tant aimée ;

Je l’ai z’aimée, je l’aime encore
Je l’aimerai tant que je vivrai ;
Je l’aimerai quand j’serai mort
Si c’est permis aux trépassés ;
Je l’aimerai quand j’serai mort
Si c’est permis aux trépassés.

Alors j’ai versé tant de larmes
Que trois moulins en ont tourné ;
Petits ruisseaux, grandes rivières
Pendant trois jours ont débordé ;
Petits ruisseaux, grandes rivières
Pendant trois jours ont débordé.

Mon Dieu que j’en suis à mon aise
Quand ma mie est auprès de moi ;
Tout doucement je la regarde
Et je lui dis embrasse-moi ;
Tout doucement je la regarde
Et je lui dis embrasse-moi.

FIN

 

Mozart, Beethoven, Schubert et Rossini
( TACHAN Henri )

Ce soir, c’est fête. Ce soir, j’ai invité

Mozart, Beethoven, Schubert et Rossini

.Autour d’un verre, au chaud dans ma chambrée,

On va se jouer une petite mélodie.

Et sur les notes, on oubliera le monde,

Qui n’en finit pas de tourner.

De marches funèbres et de tombeaux en tombes,

On oubliera l’humanité. 

Mozart se lève, me crie : « Par Jupiter !

Y a qu’chez toi qu’j’me sens moins poudré ! »

Le vin pétille dans les yeux de Schubert

Qui se fredonne L’Inachevée.

 Ce soir, c’est fête. Ce soir, j’ai invité

Mozart, Beethoven, Schubert et Rossini.

Autour d’un verre, au chaud dans ma chambrée,

On va se jouer une petit’ symphonie.

 

Et sur les notes, on oubliera les femmes,

Qui n’en finissent pas de tourner.

De valses en Vienne et d’éventails en drames,

On oubliera même leur beauté.

Beethoven sourit en pensant à Elise

Qui n’répondait pas au courrier.

Et Rossini m’apprend qu’Sémiramis(se)

C’était « La pouta dou quartier« .

 Ce soir, c’est fête. Ce soir, j’ai invité

Mozart, Beethoven, Schubert et Rossini.

Autour d’un verre, au chaud dans ma chambrée,

On va se jouer un p’tit Don Giovanni 

Et sur les notes, on oubliera la gloire,

Qui n’en finit pas de tourner,

A la roulette des succès illusoires,

La gloire microsillonisé.

Rossini gueule : « Mon Barbier de Séville,

Par Toscanini dirigé,

Ma z’est oun bombe, ma z’est oune torpille,

Ma z’est oun toube, z’est oun souccès ! »

Ce soir, c’est fête. Ce soir, j’ai invité

Mozart, Beethoven, Schubert et Rossini.

Autour d’un verre, au chaud dans ma chambrée,

On va se jouer un p’tit quintet en mi

 

Et sur les notes, on oubliera la mort

Qui n’en finit pas de tourner.

De l’ouverture jusqu’au dernier point d’orgue,

On oubliera l’éternité.

 Demain y aura Mahler, Brahms et Schumann,

Pour faire plus longue la tablée.

Y a trop longtemps qu’la noblesse mélomane

Se les était colonisés. 

Ce soir, c’est fête. Ce soir, j’ai invité

Mozart, Beethoven, Schubert et Rossini.

Autour du dernier verre, dans ma chambrée,

On va se jouer La Petite Musique de Nuit. 

 

FIN

 

Muss i denn, Zum Städtele hinaus 

Ecouter

1°) Muss i denn, muss i denn
Zum Städtele hinaus,

Städtele hinaus
Und du, mein Schatz bleibst hier !

Wenn ich komm, wenn ich komm
Wenn ich wiederum komm,

Wiederum komm
Kehr ich ein mei Schatz bei dir !

Kann ich auch nich allweil bei dir sein
Hab ich doch mei Freud an dir
Wenn ich komm, wenn ich komm
Wenn ich wiederum komm,

Wiederum komm
Kehr ich ein mei Schatz bei dir!

2°) Wie du weißt, wie du weißt
Dass ich wandern muss,

Wandern muss
Wie wenn d’Lieb jetzt wär vorbei ;
Sind auch drauß, sind auch drauß
Der Mädele zu viel,

Mädele zu viel
Lieber Schatz, ich bleib dir treu!

Denk du nett wenn ich nein andre seh
No sei mei Lieb vorbei
Sind auch drauß, sind auch drauß
Der Mädele zu viel,

Mädele zu viel
Lieber Schatz, ich bleib dir treu!

3°) Übers Jahr, übers Jahr
Wenn ihr Träubele schneidt,

Träubele schneidt
Stell ich hier mi wiedrum ein ;
Bin ich dann, bin ich dann
Dein Schätzele noch,

Schätzele noch
So soll die Hochzeit sein!

Übers Jahr da ist mei Zeit vorbei
Da gehör ich mein und dein
Bin ich dann, bin ich dann
Dein Schätzele noch,

Schätzele noch
So soll die Hochzeit sein!

FIN

C’est le temps  (par Nana Mouskouri)

ECOUTER

1°) C’est le temps, c’est le temps
Où se cherchent les regards,
Sans s’apercevoir
Qu’ils se sont déjà trouvés.
C’est le temps où l’amour
Est plus fort que tous les mots,
Où l’on en dit trop
Avant même d’avoir parlé.

C’est le temps, timide, hésitant
Où l’on croit que l’on a le temps ;
Passent, passent les jours
La blessure m’est restée
D’un soleil d’été
Se levant sur notre amour.

 

2°) C’est le temps, c’est le temps
Où le coeur perd la raison,
Où le tourbillon
Nous emporte toujours plus loin.
C’est le temps où l’amour
Fait le voeu d’éternité,
Sans se demander
S’il pourra survivre à demain.

C’est le temps superbe, éclatant
Où l’on croit vaincre un peu le temps.
Passent, passent les jours
La blessure m’est restée
D’un soleil d’été
Explosant sur notre amour.

 

3°) C’est le temps, c’est le temps
Où l’on parle avec les murs,
Où le vent murmure
Des chansons de désespoir.
C’est le temps où l’amour
Envahit nos insomnies.
Où le corps oublie
Où le coeur a trop de mémoire.

C’est le temps de l’ombre, c’est le temps
Où l’on croit mourir et pourtant
Passent, passent les jours
La blessure s’est fermée
Et seul est resté
Le soleil de notre amour.

FIN

 

NATHALIE
(Gilbert BECAUD)

La place Rouge était vide
Devant moi marchait Nathalie ;
Il avait un joli nom, mon guide
Nathalie.

La place Rouge était blanche
La neige faisait un tapis,
Et je suivais par ce froid dimanche
Nathalie.

Elle parlait en phrases sobres
De la révolution d’octobre ;
Je pensais déjà
Qu’après le tombeau de Lénine
On irait au café Pouchkine
Boire un chocolat.

La place Rouge était vide
Je lui pris son bras, elle a souri ;
Il avait des cheveux blonds, mon guide
Nathalie, Nathalie.

Dans sa chambre à l’université
Une bande d’étudiants
L’attendait impatiemment ;
On a ri, on a beaucoup parlé
Ils voulaient tout savoir
Nathalie traduisait.

Moscou, les plaines d’Ukraine
Et les Champs-Élysées
On a tout mélangé
Et l’on a chanté.

Et puis ils ont débouché,
En riant à l’avance,
Du champagne de France ;
Et l’on a dansé.

Et quand la chambre fut vide,
Tous les amis étaient partis,
Je suis resté seul avec mon guide :
Nathalie.

Et plus question de phrases sobres,
Ni de révolution d’octobre ;
On n’en était plus là ;
Fini le tombeau de Lénine,
Le chocolat de chez Pouchkine ;
C’est, c’était loin déjà.

Que ma vie me semble vide
Mais je sais qu’un jour à Paris ;
C’est moi qui lui servirai de guide
Nathalie, Nathalie.

FIN

 

Ne Me Quitte Pas (Jacques Brel)

Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s’oublier
Qui s’enfuit déjà,
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas


Moi je t’offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu’après ma mort
Pour couvrir ton corps
D’or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l’amour sera roi
Où l’amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas
Je t’inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s’embraser

Je te raconterai
L’histoire de ce roi
Mort de n’avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

On a vu souvent
Rejaillir le feu
de l´ancien volcan
Qu’on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu’un meilleur avril,
Et quand vient le soir
Pour qu’un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s’épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas

Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t’écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L’ombre de ton ombre
L’ombre de ta main
L’ombre de ton chien
mais, Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

 

Oh ! my darling Clementine

Paroles anglaises

In a cavern, in a canyon
Excavating for a mine
Lived a miner forty-niner*
And his daughter, Clementine.

R. Oh, my darling, oh, my darling
Oh, my darling Clementine
You are lost and gone forever
Dreadful sorry, Clementine
.

Light she was and like a fairy
And her shoes were number nine
Herring boxes without topses
Sandals were for Clementine.

R. Oh, my darling, oh, my darling …/…

Drove she ducklings to the water
Every morning just at nine
Hit her foot against a splinter
Fell into the foaming brine.

Ruby lips above the water
Blowing bubbles soft and fine
But, alas, I was no swimmer,
So I lost my Clementine.

R. Oh, my darling, oh, my darling …/…

In a churchyard near the canyon
Where the myrtle doth entwine
There grow roses and the posies
Fertilized by Clementine.

Then the miner, forty-niner
Soon began to peak and pine
Thought he oughter join his daughter
Now he’s with his Clementine.

Oh, my darling, oh, my darling …/…

In my dreams she still doth haunt me
Robed in garments soaked in brine
Though in life I used to hug her
Now she’s dead, I’ll draw the line.

How I missed her, how I missed her
How I missed my Clementine
Till I kissed her little sister
And forgot my Clementine.

R. Oh, my darling, oh, my darling …/…
FIN

Paroles françaises

Les falaises dans la brume

Disparaissent peu à peu

Et ce phare qui s’allume

C’est l’étoile de l’adieu

Oh ! My darling, oh ! My darling

Oh ! My darling, Clémentine

Je te quitte l’âme en peine

Je dois vivre loin de toi

Sur la lande, la bruyère

Était douce sous nos pas

Et les roses d’Angleterre

Étaient belles comme toi

R ;

Une lettre, la dernière

Va t’apprendre aujourd’hui

Que les juges d’Angleterre

Me renvoient dans mon pays

R ;

Sur la lande, la bruyère

Cet été, refleurira

Mais les roses d’Angleterre

Je ne les reverrai pas

R ;

 

OHE ANA

Na pua riki te vaka korua te tere mai nei hawaiki e
Na pua riki te vaka korua te tere mai nei hawaiki e

Here tuna iho nei, i Papeete Fenua  
Na te vaka tau fenua tapiri mai, to tatou fenua.

Hoe ana, (hoe ana) ; Hoe ana, (hoe ana)

Hoe na te vaka (te vake nei).
Haere mai na, haere mai na
Haere mai te ine mai e.

Hoe ana, Hoe ana te vaka nei

Hoe ana, Hoe ana ite pae (Bis)

Ate pae te aue aue Haere ite ara

Na pua riki te vaka korua te tere mai nei hawaiki e

Na pua riki te vaka korua te tere mai nei hawaiki e
Na pua riki te vaka korua te tere mai nei hawaiki e

Here tuna iho nei, i Rarotonga Roa.
A te vaka tau fenua ta piri mai, no tatou Fenua.

Hoe ana, (hoe ana) ; Hoe ana, (hoe ana)

Hoe na te vaka (te vake nei).
Haere mai na, haere mai na
Haere mai te ine mai e.

Hoe ana, Hoe ana te vaka nei

Hoe ana, Hoe ana ite pae (Bis)

FIN

Traduction

« LE PÈCHEUR ET LE POISSON »

Chant des piroguiers

Dès que le soleil se lève, tous les jours sans se lasser,

Le pêcheur tire sa pirogue et s’en va sur le lagon.

Petits poissons jaunes et rouges

le regardent passer,

Ils ont vu dans son sillage le reflet de l’hameçon

Dès que le soleil se lève, tous les jours sans se lasser,

Rame pêcheur

Rame pêcheur,

Sur la mer lisse

Ta pirogue glisse,

Petit poisson, fais attention

Prends garde à son hameçon.

Rame pêcheur,

Rame pêcheur,

Sur la mer lisse

Ta pirogue glisse,

Joli poisson, tu es si beau

Caches-toi dans les coraux.

 

On Écrit Sur Les Murs (Démis Roussos)

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire

Partout autour de nous,
Y’a des signes d’espoir dans les regards
Donnons-leur un cri, car dans la nuit
Tout s’efface même leur trace

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines

On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi

Des mots seulement gravés
Pour ne pas oublier pour tout changer
Mélangeons demain dans un refrain
Nos visages, métissages

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire

On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines

On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi
Un beau jour sur le monde endormi

 

Dans son manteau rouge et blanc
(paroles de Graeme Allwright)

Dans son manteau rouge et blanc
Sur un traîneau porté par le vent,
Il descendra par la cheminée
Petit garçon, il est l’heure d’aller se coucher ;

  1. Tes yeux se voilent
    Écoute les étoiles
    Tout est calme, reposé
    Entends-tu les clochettes tintinnabuler ?

Et demain matin, petit garçon
Tu trouveras dans tes chaussons
Tous les jouets dont tu as rêvé
Petit garçon il est l’heure d’aller se coucher

  1. Tes yeux se voilent
    Écoute les étoiles
    Tout est calme, reposé
    Entends tu les clochettes tintinnabuler ?

Et demain matin, petit garçon
Tu trouveras dans tes chaussons
Tous les jouets dont tu as rêvé
Petit garçon il est l’heure d’aller se coucher

  1. Tes yeux se voilent
    Écoute les étoiles
    Tout est calme, reposé
    Entends tu les clochettes tintinnabuler ?
  2.  

Et demain matin, petit garçon
Tu trouveras dans tes chaussons
Tous les jouets dont tu as rêvé
Petit garçon il est l’heure d’aller se coucher

FIN

 

Petit Pont De Bois (Yves Duteil)

1. Tu te sou-viens du pont
Qu’on tra-ver-sait na-guèr’
Pour pas-ser la ri-vièr’
Tout près de la mai-son
Le pe-tit pont de bois
Qui ne te-nait plus guèr’
Que par un grand mys-tèr’
Et deux pi-quets tout droits
Le pe-tit pont de bois
Qui ne te-nait plus guèr’
Que par un grand mys-tèr’
Et deux pi-quets tout droits

2. Si tu re-viens par là

Tu ver-ras la ri-vièr’
Et j’ai re-fait en pierr’
Le pe-tit pont de bois
Puis je l’ai re-cou-verts
De ron-dins de bois vert
Pour rendr’ à la ri-vièr’
Son vieil air d’au-tre-fois
Puis je l’ai re-cou-vert
De ron-dins de bois vert
Pour rendr’ à la ri-vièr’
Son vieil air d’au-tre-fois

3. Ell’ suit de-puis ce temps
Son cours i-ma-gi-nair’
Car il ne pleut plus guèr’
Qu’un ou deux fois par an
Mais dans ce coin de terr’
Un pe-tit pont bi-zarr’

En-jamb’ un né-nu-phar
Au mi-lieu des fou-gèr’s
Mais dans ce coin de terr’
Un pe-tit pont bi-zarr’
En-jamb’ un né-nu-phar
Au mi-lieu des fou-gèr’s

Pour al-ler nul-le part
Et pour-tant j’en suis fier
La la la la la la
La la la la la la
La la la la la la la la la la.

 

Petite Marie (Francis Cabrel)

Petite Marie, je parle de toi
Parce qu’avec ta petite voix
Tes petites manies, tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses

Petite furie, je me bats pour toi
Pour que dans dix mille ans de ça
On se retrouve à l’abri, sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses

Je viens du ciel et les étoiles entr’ elles
Ne parlent que de toi
D’un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour

Petite Marie, je t’attends transi
Sous une tuile de ton toit
Le vent de la nuit froide me renvoie la ballade
Que j’avais écrite pour toi

Petite furie, tu dis que la vie
C’est une bague à chaque doigt
Au soleil de Floride, moi mes poches sont vides
Et mes yeux pleurent de froid

Je viens du ciel et les étoiles entr’ elles
Ne parlent que de toi
D’un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour

Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m’entends-tu ?

Je n’attends plus que toi pour partir…
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m’entends-tu ?
Je n’attends plus que toi pour partir…

Je viens du ciel et les étoiles entr’ elles
Ne parlent que de toi
D’un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour

 

POKAREKARE ANA

Pōkarekare ana,

Ngā wai o Waiapu
Whiti atu koe hine,

Marino ana e.

E hine e,

Hoki mai ra
Ka mate ahau i

I te aroha e.

Tuhituhi taku reta,

Tuku atu taku rīngi
Kia kite tō iwi,

Raru raru ana e.

E hine e,

Hoki mai ra
Ka mate ahau

I te aroha e.

E kore te aroha,

E maroke i te rā
Mākūkū tonu i

Aku roimata e.

E hine e,

Hoki mai ra
Ka mate ahau  

I te aroha e.

Whati whati taku pene,

 Kua pau aku pepa,
Ko taku aroha,

Mau tonu ana e.

E hine e,

Hoki mai ra
Ka mate ahau  

I te aroha e.

Fin

 

Pot-pourri de chansons populaires (1)

1°) Savez-vous planter des choux

A la mode, à la mode,

Savez-vous planter des choux

A la mode de chez nous.

On les plante avec les doigts

A la mode à la mode,

On les plantes avec les doigts

A la mode de chez nous

—————–

2°) (2 fois) Frère Jacques, frère Jacques,

Dormez-vous, dormez-vous,

Sonnez les mâtines (bis)

Ding Dung Dong (bis)

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3°) (2 fois) Sur le pont d’Avignon

On y danse on y danse,

Sur le pont d’Avignon,

On y danse tous en rond

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4°) Avez-vous vu (bis)

Les p’tits sauvages (bis)

Qui débarquaient (bis)

Hier à paris (bis).

Ils étaient noirs (bis)

Comme du cirage (bis)

Depuis la tête (bis)

Jusqu’au nombril (bis).

——————————

5°) Vive les étudiants ma mère

Vivent les étudiants

Ils sont joyeux et beaux enfants

Vivent les étudiants !

Et l’on s’en fout la digue digue digue

Et l’on s’en fout d’avoir le choléra

Et l’on s’en fout la digue digue digue

Et l’on s’en fout d’avoir le choléra

—————————-

6°) (x2) Ils ont des chapeaux ronds

Vive la Bretagne

Ils ont des chapeaux ronds

Vivent les Bretons !

—————————————–

7°) Encore un p’tit verre de vin

Pour nous mettre en forme

Encore un p’tit verre de vin,

Pour nous mettre en train.


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14°) Ne pleure pas Jeannette

Tra la la la la la la la la la la laaaa

Ne pleure pas Jeannette,

Nous te marierons (bis)

Avec le fils d’un Prince

Tra la la la la la la la la la la laaaa

Avec le fils d’un prince

Ou celui d’un baron (bis)

Je ne veux pas d’un Prince

Tra la la la la la la la la la la laaaa

Je ne vuex pas d’un Prince

Encore moins d’un baron (bis)

Je veux mon ami Pierre

Tra la la la la la la la la la la laaaa

Je veux mon amis Pierre

Celui qui est en prison (bis)

Tu n’auras pas ton Pierre

Tra la la la la la la la la la la laaaa

Tu n’auras pas ton Pierre,

Nous le pendouillerons (bis)

Si vous pendouillez Pierre

Tra la la la la la la la la la la laaaa

Si vous pendouillez Pierre

Pendouillez moi avec (bis)

Et l’on pendouilla Pierre

Tra la la la la la la la la la la laaaa

Et l’on pendouilla Pierre

Et sa Jeannette avec (bis)

 

 

FIN


8° (x 2) A l’enterrement de Madeleine,

J’étais devant, j’étais derrière,

J’étais derrière, j’étais devant

J’étais tout seul comm’ un pauv’ con !

————————–

9°) (x 2) La digue la digue

En revenant de Nantes (bis)

De Nantes à Montaigu, la digue, la digue,

De Nantes à Montaigu, la digue Dugu !

————————

10°) A la pêche aux moules moules moules

Je n’veux plus aller Maman

Les gens de la ville ville ville

M’ont pris mon panier Maman ;

Les gens de la ville ville ville

M’ont pris mon panier Maman

——————————————-

11°) Sur la route de Dijon

La belle Diguedi la belle Diguedon (bis)

Il y avait une fontaine,

La diguedondaine,

Il y avait une fontaine

Aux oiseaux, aux oiseaux.

 

Si vous passez par Dijon

La belle Diguedi la belle Diguedon (bis)

Allez tous à la fontaine

Aux oiseaux, aux oiseaux.

—————————————

12°) Je frappe au numéro 1

Je d’mande Mam’zelle Angèle

La concierge me répond

– « Mais que, mais que fait-elle ? »

– «  Elle fait des pantalons,

Des jupes et des jupons,

Et des gilets d’flanelle ! »

« Elle fait des pantalons,

Des jupes et des jupons

Et des roulets d’coton oh ! oh ! oh ! oh ! »

————————————-

 13°) Cadet Rousselle a 3 maisons, (bis)

Qui n’ont ni poutres ni chevrons (bis) ;

C’est pour loger les hirondelles (bis)

C’est qu’il est bon Cadet Rousselle (bis)

Ah ! ah ! ah ! mais vraiment,

Cadet Rousselle est bon enfant

Ah ! ah ! ah ! mais vraiment,

Cadet Rousselle est bon enfant.

—————————————

 

Pot-pourri de chansons populaires (2)

1°) Chantons pour passer le temps,

Les amours plaisants d’une jolie fille

Qui prit l’habit d’matelot

Et vint s’engager à bord du vaisseau.

Elle voulait s’en aller vers les îles,

Retrouver son amant indocile ;

Chantons pour passer le temps,

Les amours plaisants d’une jolie fille

Qui prit l’habit d’matelot

Et vint s’engager à bord du vaisseau…/..

2°) …/…Chevaliers de la table ronde

Goutons voir si le vin est bon ;

Chevaliers de la table ronde

Goutons voir si le vin est bon.

Goutons voir oui oui oui

Goutons voir non non non

Goutons voir si le vin est bon

Goutons voir oui oui oui

Goutons voir non non non

Goutons voir si le vin est bon.

 

Je boirai cinq à six bouteilles

Une femme sur les genoux ;

Je boirai cinq à six bouteilles

Une femme sur les genoux ;

Une femme oui oui oui

Une femme non non non

Une femme sur les genoux ;

Une femme oui oui oui

Une femme non non non

Une femme sur les genoux …./….

————————————————————

3°) ./…Quand Madelon vient nous servir à boire,

Sous la tonnelle on frôle son jupon

Et chacun lui raconte une histoire

Une histoire à sa façon, la Madelon !

La Madelon pour nous n’est pas sévère,

Quand on lui, prend la taille ou le menton,

Elle rit c’est tout l’mal qu’elle sait faire

Madelon, Madelon, Madelon !…./….

 

4°) …./…. Je cherche fortune

Autour du chat noir

Et au clair de la lune

A mont martre ce soir !

Je cherche fortune

Autour du chat noir

Et au clair de la lune

A mont martre ce soir !…./….

————————————————–

5°) …./….Vive les étudiants ma mère

Vive les Etudiants !

Ils sont joyeux et beaux enfants

Vive les Etudiants !

Et l’on s’en fout la digue digue digue

Et l’on s’en fout la digue digue don !

Et l’on s’en fout la digue digue digue

Et l’on s’en fout la digue digue don !

——————————————–

6°) ….Nous sommes les moines de Saint-Bernardin (bis)
Couchés tôt le soir et levés tard matin (bis)
Si l’prieur nous engueule, on lui chant’ des chansons
C’est ça qu’est bon et bon, bon, bon !

Refrain (2 fois)

Et voilà la vie, la vie, la vie, la vie chérie Ah ! Ah !

Et voilà la vie que tous les moines font !

Pour notre dîner, de bons petits oiseaux (bis)
Que l’on nomme cailles, bécass’s ou perdreaux (bis)
Et la fine andouillette, la tranche de jambon,
C’est ça qu’est bon et bon, bon, bon !

Au Refrain

Si c’est ça la vie que tous les moines ont, (bis)
Je me ferai moine avec ma Jeanneton ! (bis)
Le soir dans ma chambrette, j’lui chatouillerai l’menton,
C’est ça qu’est bon et bon, bon, bon !

 

FIN

 

Pot-pourri de chansons populaires (3)

1°) En pleine nuit une sirène,

Appelle au feu tous les pompiers ;

Et tout Rio qui se réveille,

Voit brûler l’usine de café ;

Il n’y a pas de temps à perdre,

Sinon tout l’quartier va brûler ;

Oui, mais voilà pendant c‘temps là,

On entend les pompiers crier :

« Qu’est-ce qu’on a fait des tuyaux,

Des lances et d’la grande échelle ;

Qu’est-ce qu’on a fait des tuyaux,

Pas d’panique il nous les faut ! » …/…
—————-
2°) …/…En le voyant sortir de son  camion,

Chasser les papillons d’Afrique,

Les cannibales en le traitant d’espion,

L’arrêtèrent sans façon de suite ;

Il essaya de leur parler Anglais,

Espagnol, Portugais, Chinois ;

Mais en voyant leurs mâchoires

Qui s’ouvraient,

Il se mit à hurler d’effroi :

« Monsieur Cannibale,

Je n’veux pas mourir !

Monsieur Cannibale,

Laissez-moi partir ! »
« Monsieur Cannibale,

Je n’veux pas mourir !

Monsieur Cannibale,

Laissez-moi partir ! » …/…
————————–

3°) …/…Va dans les rues de Bahia
Et là-bas tu verras
Combien la vie est belle ;
Va sur le sable doré
Rêver sous les palmiers
À l’amour qui t’appelle

… Au pays de la samba
Au pays des amoureux ;
Pour la fête du tabac
Va danser dans la nuit bleue 
…/…


4°) …/…Marina, Marina, Marina
Je sais qu’il est bon d’être aimée ;
Mais ne va, mais ne va, ne va pas
Courir au-devant des baisers ;
Sans être certaine
Que l’on t’aime, que l’on t’aime
Que l’on t’aime autant que toi-même
Oh non non non non non non

Si l’amour t’invite
Ma petite in-invite
Ne répond pas tout de suite
Oh non non non non non non 
…/…

——————————————–

5°) …/… Si tu vas à Rio
N’oublie pas de monter là haut
Dans un petit village
Caché sous les fleurs sauvages
Sur le versant d’un coteau. …/…

—————————————–

6°) …/…On ne fait jamais tout à fait

Ce qu’on avait rêvé de faire

On est très souvent contrarié

Par les uns, par les autres

Et par la Terre entière

Heureusement on a parfois

Un peu de chance et ce jour-là

Ce jour-là tout nous réussit

Et le cœur plein de joie

C’est ensemble que l’on dit :

Beaucoup d’amour, du soleil, du ciel bleu

Et l’on a tout pour être heureux

Ce bonheur-là brillera dans nos yeux

Toute la vie si tu le veux ;

Depuis des mois et depuis des années

Ce bonheur-là je le cherchais

Et maintenant, maintenant je le sais

Ce bonheur-là je l’ai trouvé.

 

La la lala lala …/…

 

FIN

 

Prendre un enfant (Yves Duteil)

Prendre un enfant par la main
Pour l’emmener vers demain,
Pour lui donner la confiance en son pas,
Prendre un enfant pour un roi.
Prendre un enfant dans ses bras
Et pour la première fois,
Sécher ses larmes en étouffant de joie,
Prendre un enfant dans ses bras.

Prendre un enfant par le cœur
Pour soulager ses malheurs,
Tout doucement, sans parler, sans pudeur,
Prendre un enfant sur son cœur.
Prendre un enfant dans ses bras
Mais pour la première fois,
Verser des larmes en étouffant sa joie,

Prendre un enfant contre soi.

Prendre un enfant par la main
Et lui chanter des refrains
Pour qu’il s’endorme à la tombée du jour,
Prendre un enfant par l’amour.
Prendre un enfant comme il vient
Et consoler ses chagrins,
Vivre sa vie des années, puis soudain,
Prendre un enfant par la main
En regardant tout au bout du chemin,
Prendre un enfant pour le sien.

 

Quand il est mort le poète
(Gilbert Bécaud)

Quand il est mort le poète
(Quand il est mort le poète)
Tous ses amis
(Tous ses amis)
Tous ses amis pleuraient

Quand il est mort le poète
(Quand il est mort le poète)
Le monde entier
(Le monde entier)
Le monde entier pleurait

On enterra son étoile
(On enterra son étoile)
Dans un grand champ
(Dans un grand champ)
Dans un grand champ de blé

Et c’est pour ça que l’on trouve
(Et c’est pour ça que l’on trouve)
Dans ce grand champ
(Dans ce grand champ)
Dans ce grand champ des bleuets

La, la-la-la, la-la-la, la
La, la-la-la, la-la-la, la
La, la-la-la, la-la-la, la

FIN

 

Quand j’aime une fois j’aime pour toujours  (Francis Cabrel)

J’ai marqué d’une croix
La clôture de ta cour,
Je suis rentré chez moi
Par la sortie d’ secours.

Je me suis dit tout bas:
« Non, ce n’est pas mon jour,
Son cœur est un détroit,
Ses yeux un carrefour. »

J’ai pris l’harmonica,
Descendu dans la cour
Et dessous le lilas
J’ai chanté sans détour:

Quand j’aime une fois,

J’aime pour toujours.
(x2)

L’amour est un tournoi
Où tombent tour à tour
Les guerriers maladroits
Noyés dans la bravoure.

Si c’est ce que tu crois,
Si tel est ton discours,
Sois sûre qu’une proie
Deviendra ton vautour.

Alors que fais-tu là ,
Enfermée dans ta tour?
Je veux briser les lois
Qui règlent tes amours.

Quand j’aime une fois,
J’aime pour toujours.
(x2)

Tu entendras ma voix
Dans le ciel du faubourg.
J’avancerai vers toi
Avec les yeux d’un sourd.

N’entends-tu pas déjà 
Le compte à rebours?
Ouvre ta véranda,
Annonce mon retour.

Je foncerai comme un ours
Aux pattes de velours.
Je veux toucher du doigt
La peau de ton tambour


Quand j’aime une fois,
J’aime pour toujours.
(x2)

Je foncerai comme un ours
Aux pattes de velours.
Je veux toucher du doigt
La peau de ton tambour

Quand j’aime une fois,
J’aime pour toujours.
(x2)

 

Que sera, sera (Day Doris)

Français (Line RENAUD)

Refrain :

Que sera sera
Demain n’est jamais bien loin
Laissons l’avenir, venir
Que sera sera
Qui vivra, verra

 

1°) Dans le berceau d’un vieux château
Une promesse vient d’arriver
Une princesse toute étonnée
À qui l’on vient chanter :

Refrain :

Que sera sera
Demain n’est jamais bien loin
Laissons l’avenir, venir
Que sera sera
Qui vivra, verra

2°) On vit grandir et puis rêver
La jeune fille qui demandait :
« Dis-moi ma mie si j’aimerai »
Et sa maman disait :

Refrain :

Que sera sera
Demain n’est jamais bien loin
Laissons l’avenir, venir
Que sera sera
Qui vivra, verra

3°) Quand vint l’amant de ses amours
La demoiselle lui demanda :
« M’es-tu fidèle jusqu’à toujours ? »
Et le garçon chanta :

Refrain :

Que sera sera
Demain n’est jamais bien loin
Laissons l’avenir, venir
Que sera sera
Qui vivra, verra
Que sera sera
.

Anglais (Doris DAY)                     

1°) When I was just a little girl
I asked my mother
What will I be ?
Will I be pretty ?
Will I be rich ?
Here’s what she said to me :

(Refrain / Chorus) Que será, será
What ever will be, will be
The future’s not ours to see
Que será, será
What will be, will be

2°) When I was just a child in school
I asked my teacher what should I try
Should I paint pictures
Should I sing song
This was her wise reply

(Chorus)

3°) When I grew up and fell in love
I asked my sweetheart, what lies ahead
Will we have rainbows
Day after day ?
Guess what my sweetheart said :

(Chorus)

4°) Now I have children of my own
They ask their mother what will I be ?
Will I be handsome ?
Will I be rich ?
I tell them tenderly

(Chorus)
Que será, será

 

San Francisco par Maxime Le Forestier

C’est une maison bleue
Adossée à la colline
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là, ont jeté la clé
On se retrouve ensemble
Après des années de route
Et l’on vient s’asseoir autour du repas
Tout le monde est là, à cinq heures du soir
Quand San Francisco s’embrume
Quand San Francisco s’allume
San Francisco, où êtes vous
Lizzard et Luc, Psylvia, attendez-moi

Nageant dans le brouillard
Enlacés, roulant dans l’herbe
On écoutera Tom à la guitare

Phil à la kéna, jusqu’à la nuit noire
Un autre arrivera pour nous dire des nouvelles
D’un qui reviendra dans un an ou deux
Puisqu’il est heureux, on s’endormira
Quand San Francisco se lève
Quand San Francisco se lève
San Francisco ! où êtes vous
Lizzard et Luc, Psylvia, attendez-moi

C’est une maison bleue
Accrochée à ma mémoire
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là, ont jeté la clef
Peuplée de cheveux longs
De grands lits et de musique
Peuplée de lumière, et peuplée de fous
Elle sera dernière à rester debout
Si San Francisco s’effondre

Si San Francisco s’effondre
San Francisco ! Où êtes vous
Lizzard et Luc, Psylvia, attendez-moi

 

Santiano
(Hughes AUFRAY)

C’est un fameux trois-mâts, fin comme un oiseau
(Hissez haut! Santiano!)
Dix-huit nœuds, quatre cents tonneaux
Je suis fier d’y être matelot.

Tiens bon la vague et tiens bon le vent
(Hissez haut! Santiano!)
Si Dieu veut, toujours droit devant
Nous irons jusqu’à San Francisco ;

Je pars pour de longs mois en laissant Margot
(Hissez haut! Santiano!)
D’y penser, j’avais le cœur gros
En doublant les feux de Saint Malo.

Tiens bon la vague et tiens bon le vent
(Hissez haut! Hissez haut! Santiano!)
Si Dieu veut, toujours droit devant
Nous irons jusqu’à San Francisco

On prétend que là-bas, l’argent coule à flots
(Hissez haut! Santiano!)
On trouve l’or au fond des ruisseaux
J’en ramènerai plusieurs lingots.

Tiens bon la vague et tiens bon le vent
(Hissez haut! Hissez haut! Santiano!)
Si Dieu veut, toujours droit devant
Nous irons jusqu’à San Francisco.

Un jour je reviendrai, chargé de cadeaux
(Hissez haut! Santiano!)
Au pays, j’irai voir Margot
À son doigt, je passerai l’anneau.

Tiens bon le cap et tiens bon le flot
(Hissez haut! Hissez haut! Santiano!)
Sur la mer qui fait le gros dos
Nous irons jusqu’à San Fran-cis-co

FIN

 

Sarbacane (Francis Cabrel)

On croyait savoir tout sur l’amour
Depuis toujours,
Nos corps par cœur et nos cœurs au chaud
Dans le velours,
Et puis te voilà bout de femme,
Comme soufflée d’une sarbacane.
La ciel a même un autre éclat
Depuis toi.

Les hommes poursuivent ce temps
Qui court depuis toujours,
Voilà que t’arrives
Et que tout s’éclaire sur mon parcours,
Pendue à mon cou comme une liane,
Comme le roseau de la sarbacane.
Le ciel s’est ouvert par endroits

Depuis toi.

Pas besoin de phrases ni de longs discours,
Ça change tout dedans, ça change tout autour.
Finis les matins paupières en panne,
Lourdes comme les bouteilles de butane,
J’ai presque plus ma tête à moi,
Depuis toi.

Pas besoin de faire de trop longs discours,
Ça change tout dedans, ça change tout autour,
Pourvu que jamais tu ne t’éloignes,
Plus loin qu’un jet de sarbacane,
J’ai presque plus ma tête à moi,
Depuis toi.

Alors te voilà bout de femme,
Comme soufflée d’une sarbacane.

Le ciel s’est ouvert par endroits,
Depuis toi.
Oh depuis toi

 

Se canto

Debat ma fenestro,

Ya un aousélou

Touto la neî canto,

Canto sa cansou.

Se canto, que canto

Canto pas per you

Canto per ma mio

Qu’es al lent de you

Aquelos montagnos

Qué tan aoutos sount,

M’empatchon de bésé

Mas amous oun sount

Se canto, que canto

Canto pas per you

Canto per ma mio

Qu’es al lent de you

Baïssas bous mountagnos

Planos aoussas bous !

Perque posqui bésé

Mas amous oun sount.

Se canto, que canto

Canto pas per you

Canto per ma mio

Qu’es al lent de you

Aquélos mountagnos

Tant s’abacharan

Mas amourettos

Se rapproucharan.

FIN

traduction : S’il chante

Dessous ma fenêtre

Y a un oiselet

Toute la nuit chante

Chante sa chanson

S’il chante, qu’il chante

Chante pas pour moi

Chante pour ma mie

Qui est loin de moi.

Ces fières montagnes

A mes yeux navrés,

Cachent de ma mie*

Les trait bien aimés.

S’il chante, qu’il chante

Chante pas pour moi

Chante pour ma mie

Qui est loin de moi.

Baissez-vous montagnes,

Plaines haussez-vous

Que mes yeux s’en aillent

Où sont mes amours

S’il chante, qu’il chante

Chante pas pour moi

Chante pour ma mie

Qui est loin de moi.

Les chères montagnes

Tant s’abaisseront

Qu’à la fin ma mie

Mes yeux reverront.

FIN

 

Aqueras montanhas

Aqueras montanhas

Qui tan hautas son

M’empachan de véder

Mas amors on son.

Arrepic

Si canti, jo que canti,

Canti pas per jo,

Canti per ma mia

Qui ei auprès de jo.

Si sabí las véder,

On las rencontrar,

Passerí l’aigueta

Shens paur de’m negar.

 

Arrepic

Aqueras montanhas

Que s’abaisheràn

E mas amoretas

Que pareisheràn.

 

Arrepic

2 coplets mei, cantats a noste :

Devath ma frinèsta,

I a un auseron.

Tota la nueit canta,

Canta sa cançon.

 

Arrepic

Las pomas son maduras,

Las cau amassar,

Las joenas gojatas,

Las cau maridar.

 

Arrepic

 

FIN

Traduction : Ces montagnes

Ces montagnes

Qui sont si hautes

M’empêchent de voir

Où sont mes amours.

Refrain

Si je chante, moi je chante,

Je ne chante pas pour moi,

Je chante pour ma mie

Qui est auprès de moi.

Si je savais les voir,

Où les rencontrer,

Je traverserais la rivière

Sans crainte de me noyer.

 

Refrain

Ces montagnes

S’abaisseront

Et mes amours

Paraîtront.

 

Refrain

2 autres couplets, chantés chez nous:

 

Sous ma fenêtre,

Il y a un petit oiseau.

Il chante toute la nuit,

Il chante sa chanson.

 

Refrain

Les pommes sont mûres

Il faut les ramasser,

Les jeunes filles,

            Il faut les marier

Refrain

 

FIN

 

SI TOUS LES OISEAUX
(Compagnons de la Chanson)

Si tous les oiseaux,

Qui ont chanté au ciel de mai,
Si tous ces oiseaux,

Pouvaient un jour nous raconter ;
Tout ce qu’ils ont vu,

Ce qu’ils ont vu et entendu
Quand ils se posaient dans les feuillages revenus :

Sur les mousses vertes,

Les prairies désertes
Au creux des vallons ensoleillés.

Au bord des cascades

Dans leurs embuscades

Que d’amours ils ont vu commencer.

Si tous les oiseaux

Qui ont chanté au ciel de mai
Si tous ces oiseaux

Pouvaient un jour nous raconter :
Tous ces grands bonheurs

Et tous ces pleurs vite séchés
Ces robes froissées qu’un autre amour a repassé ;

Oh mais quelle histoire

Difficile à croire
Que de choses ils pourraient raconter ;
Messieurs les poètes

Ce serait la fête
Vous n’auriez pu qu’à les écouter

Mais tous ces oiseaux

Jamais jamais ne parleront
Ils repartiront

Et quitteront le ciel de mai
Emportant nos secrets

FIN

 

Siffler sur la colline (Joe Dassin)

Woho, Woho
Woho, Woho

Je l’ai vue près d’un laurier, elle gardait ses blanches brebis
Quand j’ai demandé d’où venait sa peau fraîche elle m’a dit
C’est d’rouler dans la rosée qui rend les bergères jolies
Mais quand j’ai dit qu’avec elle je voudrais y rouler aussi

Elle m’a dit …
Elle m’a dit d’aller siffler là-haut sur la colline
De l’attendre avec un petit bouquet d’églantines

J’ai cueilli des fleurs et j’ai sifflé tant que j’ai pu
J’ai attendu, attendu, elle n’est jamais venue

Zaï zaï zaï zai
Zaï zaï zaï zai
Zaï zaï zaï zai
Zaï zaï zaï zai

A la foire du village un jour je lui ai soupiré
Que je voudrais être une pomme suspendue à un pommier
Et qu’à chaque fois qu’elle passe elle vienne me mordre dedans
Mais elle est passée et tout en me montrant ses jolies dents

Elle m’a dit …


Elle m’a dit d’aller siffler là-haut sur la colline
De l’attendre avec un petit bouquet d’églantines
J’ai cueilli des fleurs et j’ai sifflé tant que j’ai pu
J’ai attendu, attendu, elle n’est jamais venue

Zaï zaï zaï zai
Zaï zaï zaï zai
Zaï zaï zaï zai
Zaï zaï zaï zai

Woho, Woho
Woho, Woho

Elle m’a dit d’aller siffler là-haut sur la colline

De l’attendre avec un petit bouquet d’églantines
J’ai cueilli des fleurs et j’ai sifflé tant que j’ai pu
J’ai attendu, attendu, elle n’est jamais venue

Zaï zaï zaï zai
Zaï zaï zaï zai
Zaï zaï zaï zai
Zaï zaï zaï zai

Woho, Woho
Woho, Woho

 

Sewball
(Hughes AUFRAY)

Il s’appelait Stewball.
C’était un cheval blanc.
Il était mon idole
Et moi, j’avais dix ans.

Notre pauvre père,
Pour acheter ce pur-sang,
Avait mis dans l’affaire
Jusqu’à son dernier franc.

Il avait dans la tête
D’en faire un grand champion
Pour liquider nos dettes
Et payer la maison

Il croyait à sa chance.
Il engagea Stewball
Par un beau dimanche
Au grand prix de St-Paul.

« Je sais, dit mon père,
Que Stewball va gagner
. »
Mais, après la rivière,
Stewball est tombé.

Quand le vétérinaire,
D’un seul coup, l’acheva,
J’ai vu pleurer mon père
Pour la première fois.

Il s’appelait Stewball.
C’était un cheval blanc.
Il était mon idole
Et moi, j’avais dix ans.

FIN

 

Tout Le Bonheur Du Monde (Sinsemilia)

On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu’un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu’il mène vers de calmes jardins
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd’hui, comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l’ombre
Qu’il brille d’amour au quotidien

Puisque l’avenir vous appartient
Puisqu’on ne contrôle pas votre destin
Que votre envol est pour demain
Comme tout ce qu’on a à vous offrir
Ne saurait toujours vous suffire
Dans cette liberté à venir
Puisqu’on ne sera pas toujours là

Comme on le fut aux premiers pas

On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu’un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu’il mène vers de calmes jardins
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd’hui, comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l’ombre
Qu’il brille d’amour au quotidien

Toute une vie s’offre devant vous
Tant de rêves à vivre jusqu’au bout
Sûrement tant de joies au rendez-vous
Libres de faire vos propres choix
De choisir quelle sera votre voie
Et où celle-ci vous emmènera
J’espère juste que vous prendrez l’temps

De profiter de chaque instant
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu’un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu’il mène vers de calmes jardins
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd’hui, comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l’ombre
Qu’il brille d’amour au quotidien

Je ne sais pas quel monde on vous laissera
On fait de notre mieux, seulement pars fois
J’ose espérer que cela suffira
Pas à sauver votre insouciance
Mais à apaiser notre conscience
Pour le reste j’me dois de vous faire confiance

On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu’un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu’il mène vers de calmes jardins
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd’hui, comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l’ombre
Qu’il brille d’amour au quotidien

On vous souhaite tout le bonheur du monde
Oh oui, tout le bonheur du monde
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Oh oui, tout le bonheur du monde
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Oh oui, tout le bonheur du monde

Que votre chemin évite les bombes
Qu’il mène vers de calmes jardins


On vous souhaite tout le bonheur du monde
Oh oui, tout le bonheur du monde
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Oh oui, tout le bonheur du monde
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Oh oui, tout le bonheur du monde
Que votre soleil éclaircisse l’ombre
Qu’il brille d’amour au quotidien

 

Une belle histoire (Michel Fugain)

C’est un beau roman, c’est une belle histoire
C’est une romance d’aujourd’hui
Il rentrait chez lui, là-haut vers le brouillard
Elle descendait dans le midi, le midi
Ils se sont trouvés au bord du chemin
Sur l’autoroute des vacances
C’était sans doute un jour de chance
Ils avaient le ciel à portée de main
Un cadeau de la providence
Alors pourquoi penser au lendemain

Ils se sont cachés dans un grand champ de blé
Se laissant porter par le courant
Se sont raconté leur vie qui commençait
Ils n’étaient encore que des enfants, des enfants

Qui s’étaient trouvés au bord du chemin
Sur l’autoroute des vacances
C’était sans doute un jour de chance
Qui cueillirent le ciel au creux de leurs mains
Comme on cueille la providence
Refusant de penser au lendemain

C’est un beau roman, c’est une belle histoire
C’est une romance d’aujourd’hui
Il rentrait chez lui, là-haut vers le brouillard
Elle descendait dans le midi, le midi
Ils se sont quittés au bord du matin
Sur l’autoroute des vacances
C’était fini le jour de chance
Ils reprirent alors chacun leur chemin
Saluèrent la providence en se faisant un signe de la main

Il rentra chez lui, là-haut vers le brouillard
Elle est descendue là-bas dans le midi
C’est un beau roman, c’est une belle histoire
C’est une romance d’aujourd’hui